Rancelot

De Caradoc
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Rancelot

Sommaire

Informations :[modifier]

Nom Rancelot
Pseudo Banban
Rôle Panzer Vougier
Grade Capitaine Vétéran
Contact Messagerie


Rancelot[modifier]

Rancelot le sans-terre, dit "de Caradoc", est un ancien chevalier errant du royaume de Bretonnie et l'un des fondateurs de la Compagnie Caradoc avec Malefosse et Frau Spiesse en 1206.

Il a été promu Capitaine de la Compagnie Caradoc en l'an de grâce 1212, suite aux nombreuses critiques à l'encontre de son prédécesseur, le capitaine Sable et la défection de ce dernier.

Il se présente sur le champ de bataille comme un guerrier fer-vêtu à l'armure étonnamment corrodée et a une prédilection pour jouer de la vouge en première ligne pour plus d’efficacité quant aux dégâts causés à l'adversaire mais redoute évidemment les archers ennemis... mais moins que les mages, même ceux de la Compagnie !

Il a su mener avec brio la Caradoc sur de nombreux champ de batailles.

Fin diplomate, il a n'a jamais manqué de rendre les hommages aux capitaines des autres factions en enfilant un caleçon propre avant de les recevoir.

Fidèles Compagnons :

Mes plus fidèles compagnons sont évidemment ceux avec qui nous avons débuté la Compagnie Caradoc : Malefosse et Frau Spiesse, Pépin Quincampoix, Caribert de Caradoc, Max Du Boulet

Ceux qui ont pu nous rejoindre très tôt sur Mythodea : le Baron Trall, Seh, Chilperic, le Kaiser, Le Chovalier, Georges de Montequeu puis Pascale Hyne, Shaanty Kapoor

Et même un mage... Si par malheur je devais un jour sauver un de ces énergumènes ça serait lui : Isenden

Historique avant la Compagnie Caradoc[modifier]

Le Ranceval, ou l'enfance grisonnante : Les malheurs de Gillot[modifier]

Fichier:Ranceval.jpg
Carte approximative de la seigneurie de Ranceval, terres peu avenantes délaissées par les duchés voisins.

Rancelot, né Gillot de Ranceval en l'an 1180, est le second fils d'un petit seigneur Bretonnien moqué par ses pairs et voisins pour la piètre qualité des terres agricoles et du climat de sa région.

Les débuts Patristes[modifier]

Comme tous les deuxième fils de nobliaux bretonniens, Rancelot était destiné à une carrière ecclésiastique, et c'est tout naturellement qu'à l'âge de 10 ans il fût amener au monastère des Saint-Patristes de Ranceval pour être présenté à l'abbé Grouillot. Celui-ci, en échange d'une bonne bourse et de l'assurance que le Seigneur de Ranceval augmenterait les taxes sur le commerce des glaires d'Abbaye ne provenant pas des moines Patristes, entama la formation du jeune Gillot qui se montra avoir quelques facilités pour le dessin et les enluminures, mais de piètres dispositions concernant l'écriture et l'écoute des récits des Saints Bretonniens. Un jour qu'il était en train de recopier un ouvrage abondamment illustré sur la vie de Sainte-Marie Mamelonne, il fut surpris par l'abbé Grouillot qui compris enfin pourquoi l'écriture du jeune Gillot était aussi tremblotante et brouillonne. «Par le prépuce de Saint-Patriste, sale petit têtard, tu profites de laisser ta main gauche sous ton habit pour t'astiquer la nouille ! C'est chez les Bernardins que tu aurais dû aller ! À partir d'aujourd'hui tu écriras des deux mains !» s'exclama l'abbé. (Certains disent que la propension de Rancelot à manier les armes à deux mains remontrait à cet événement)

La punition de la morvouille[modifier]

Où comment Gillot appris qu'il fallait toujours avoir les pieds propres pour fouler les glaires d'Abbaye. (à compléter)

La gargouille de la Chapelle Patriste[modifier]

Le dernier malheur de Gillot qui le fit exclure du monastère et mis fin à sa courte carrière ecclésiastique.

Un commerce bien malin ~ La combine à Gillot[modifier]

Où comment Gillot mis en place la traite vinaigrière pour renflouer les caisses de la seigneurie de Ranceval, jusqu'à l'intervention royale qui y mis fin.

La guerre comme échappatoire ~ Le Chevalier Rancelot[modifier]

La période où Rancelot n'eut d'autre choix que de prendre la voix des Armes jusqu'à mener une vie de chevalier errant en Bretonnie.

De bons compagnons : Roland la Fronde et Jean-Missel l'archer[modifier]

La tragédie de Fripaton[modifier]

Le siège de Bonnepoire ~ Le sacrifice d'Isidore le palefrenier[modifier]

La malédiction de la Rouillolle[modifier]

Retour au Ranceval ~ Les prémisses de la Caradoc[modifier]

Le retour de Rancelot dans sa seigneurie familiale pour le décès de son père, litige avec son frère aîné pour l'héritage et envoi sur la côte pour défendre le royaume avec d'autres mercenaires, la première ère de la compagnie mercenaire de Saint Caradoc.

Historique au sein de la Compagnie Caradoc[modifier]

Anno 1206 ~ Une mission périlleuse, la Fuite et la Faute[modifier]

La confrontation avec les vikings sur la côte septentrionale, nos troupes submergées par des êtres qui n'ont plus rien d'humains, notre fuite effrénée jusqu'à commettre le pilage de l'abbaye de Ker-ar-Berg pour notre survie.

Anno 1207 ~ La Grande Traversée, ou la fraternité des champs de bataille[modifier]

L'exil de Bretonnie, notre attente en Mauritanie, puis le voyage vers un royaume illusoire : le Royaume Licorne (le bien nommé) dans la perfide Albion, la fraternité dans le malheur, la poursuite de notre exode.

Anno 1208 ~ La moule n'a plus que 28 guerriers : À la conquête de Mythodea ![modifier]

L'arrivée sur le continent de Mythodea, les premières batailles, une terre à conquérir.

Anno 1209 ~ Des alliés prometteurs / Un sale rêve[modifier]

L'arrivée de troupes de renfort et la rencontre de précieux alliés : Haleph et les Six Vents de l'Ouest.

Le réveil du Xericon, l'impossible victoire contre Le Vide.

La plongée dans un rêve qui fait mal au crâne : Avatar (2010) et les retrouvailles peu commodes avec le Taureau fertile.

Anno 1210 ~ Retour à Doerchgardt, gloire au Kaïser : une campagne charnière[modifier]

La consolidation de la compagnie autour de l'emblématique Kaïser et les victoires déterminantes pour notre ascension dans le camp mercenaire.

Anno 1211 ~ Sous les miches de Terra : Viva Nova Bretonnia ![modifier]

Notre allégeance à Terra, nos terres promises dans l'Ouest.

Anno 1212 ~ Un nouveau capitaine[modifier]

Le renouveau de la compagnie, la deuxième génération, Capitaine Rancelot.

Anno 1213 ~ Vers un nouvel ennemi[modifier]

La mort d'Argus, la victoire sur le vide, l'ouverture du sceau du Ratio.

Anno 1214 ~ Le monde du miroir, entre déculottées et avancées[modifier]

Une campagne difficile où nous dûmes nous adapter à un nouveau monde hostile.

Anno 1215 ~ La "Der des Ders"[modifier]

Arrivée au camp, nous avons une belle place centrale pour y mettre des tables et manger tous ensemble. La vinasse coule à flot et le Baron n'y est pas pour rien!
Des mercenaires parlant passablement le bretonnien viennent nous vendre leur service, la bonne affaire... envoyés paitre comme il se doit !

1er jour, entrainement et manœuvres, on nous appelle à l'autre bout du terrain... pour rien ! Tout ça commence à me gonfler, et c'est mauvais pour mon armure. Dorénavant, je dirai non aux sollicitations de l'Ouest et des Six vents, je ne me fierai plus qu'à mes éclaireurs. J'ai d'ailleurs trouvé un bon sergent tirailleurs en la personne de Grièche, il remplace au pied levé ce bon Max du Boulet, harassé par 8 années de service à ordonner autant que faire se peut les tires aux flancs...
Le Ratio, ils sont comme les morts-vivants mais sans l'odeur... Bref, on ne peut pas s'y fier. Tout comme cet énigmatique Isenden ; cette année il a fait des émules dirait-on, il est venu accompagné de plusieurs comparses choisis par ses soins. S'ils semblent tous avoir des accointances avec la magie, j'ai grand hâte de voir les élèves dépasser leur maître dans ce domaine, parce que pour ce qui est de la bataille c'est déjà fait ! Ce sont de bon gars je pense, et leur petit groupe, même s'il ne me rapporte évidemment pas toutes leurs actions, m'informe de choses et d'autres de meilleurs façons que nos alliés. On aura tout vu !
Bains et boissons, tavernes et petites bastons... J'ai roulé ma bosse ici sur les champs de bataille pendant 8 années, on se lasse même de ça, et pourtant la guerre n'est pas une putain...
Quelques batailles, rien de décisif. Nos alliés ont bien compris qu'on ne se mettrait plus en branle pour rien, et semblent respecter mon choix. Tant mieux, parce que je ne reviendrai pas dessus. En revanche, les autres membres du Triumvirat semblent inquiets, ont-ils peur que nos alliés nous tournent le dos ? Je m'en cogne comme de ma première glaire ! Nous avons nos terres, et de quoi nous y occuper plus qu'il ne faut sans qu'on nous colle des randonnées en armure parce qu'un bon seigneur au nom d'oiseau en a fait la promesse à une autre...
Le monde du miroir n'est plus notre guerre, mais nous partirons sur une écrasante victoire : la bataille des 4 grammes.

La baille des 4 grammes[modifier]

Mon cul pour un trône[modifier]

Où comment en s'asseyant sur le trône du temple du Ratio, l'Avatar de la colère insuffla l'idée à Rancelot de prendre le pouvoir au Kaïser, prémisse à la Bataille des 3 Kaïsers...

A l'issu de la campagne de 1215, le capitaine Rancelot a réunit la Caradoc et dans un discours enflammé a expliqué qu'il était temps pour la compagnie de retourner sur ses terres en Nova Bretonnia pour enfin y élever des poireaux, à l'instar de l'ancien sergent vougier Malefosse en son temps. Certains membres ont manifesté leur volonté de ne pas suivre les ordres de Rancelot et de rester pour continuer à se battre. La succession allait être un beau bordel ! Enfin, il parait que les ordres d'aller élever les poireaux ont été mal interprétés par quelques Lochegardiennes qui sont parties élever les poireaux dans un bordel miteux... Une mission de sauvetage de leur malheureuses consœurs sera peut-être entreprise par des fidèles de Sainte-Marie Mamelonne...

Anno 1216 ~ La Championie Caradoc : En route vers le Drachenfest ![modifier]

Le groupe de Caradociens du Drachenfest 2016, qui vit ses rangs complétés pour la première fois par deux moines Bernardins fort aventureux.

Une fois rentrés à Nova Bretonnia, Rancelot pensa trouver du plaisir à s'occuper des affaires courantes : convoyer des chariottes d'hypocras du Baron, régler les sujets de passation de commandement de la Compagnie, s’enquérir de la santé des frères Val Brun, surveiller les lavandières les mieux lochées afin qu'elles ne chutent pas dans la rivière en se penchant trop... Bref, de bien ternes occupations pour l'ancien Capitaine... Un jour qu'il venait de graisser pour la 3ème fois son armure, de rosser le gnome Birnabifle pour un tonnelet d'hypocras renversé et de jouir d'une lavandière peu farouche, il réfléchit et comprit que cette vie de repos mérité ne pouvait lui correspondre ; la clameur des batailles, les chants de ses compagnons d'aventure, le goût du sang et de la sueur, les cliquetis d'armures et d'armes s'entrechoquant, les silhouettes imposantes de champions se dressant face à lui et les cohortes d'ennemis se déversant sur les champs de bataille, tout cela lui manquait... (à continuer)

Du rififi chez les Dragons[modifier]

Un mariage baronesque[modifier]

Chasse, prêche, biture et compagnons[modifier]

(partie de chasse pour célébrer le mariage / deux ordres majeurs à l'honneur : Les Bernardins et Sainte-Marie Mamelonne / La biture au coin de la rue / Le marquis à l'assaut du camp Lansquenet...)

La technique de la retraite fantôme[modifier]

Retour à Nova Bretonnia[modifier]

La Championie rentre à Nova Bretonnia. Tandis que le Kaiser assoie son pouvoir et ses liens avec l'Ouest, Rancelot comprends que les choses vont petit à petit changer. La Compagnie Caradoc s'est trouvé un nouveau Capitaine en la personne de Grièche, un bon compagnon de Rancelot qui fut l'un de ses meilleurs Sergent. La Compagnie est entre de bonnes mains mais le Triumvirat semble vouloir peser de plus en plus dans les décisions politiques de Nova Bretonnia, a-t-elle point qu'il pourrait faire office d'un réel contre-pouvoir face à l'autorité du Kaiser !

Quelque peu inquiet des manigances qui pourrait se jouer dans un avenir proche, Rancelot prend pour habitude de côtoyer les deux frères Bernardins rencontrés au Drachenfest. N'étant pas avare sur les quantités d'hypocras qu'il leur offre quotidiennement pour s'entretenir avec eux, les avinés frères Pollux et Gadin lui apprennent, au détour de discussions plus ou moins captivantes sur la vie de Saint-Bernard, qu'il existerait un ancien traité pour les mercenaires originaires de Bretagne qui offrirait des droits et avantages exubérants à ceux qui ferait preuve d'au moins 10 années de service dans des campagnes militaires d'envergures. Cela ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd et Rancelot remua ciel et terre afin de retrouver le précieux texte de la Convention du Mercenaire qu'il souhaitait remettre au goût du jour. D'autant plus qu'il en serait de même pour ses fidèles compagnons des premières heures de la Caradoc : Pépin Quincampoix, Frau Spiesse et Caribert. Le traité fût retrouvé dans la bibliothèque de l'abbaye des moines Patristes de Ranceval et une copie certifiée conforme par ses compagnons Bernardins fut présentée par Rancelot au Kaiser qui l'accepta sous condition que les Vétérans se montrent raisonnables quant à la majoration de leur solde. Cela étant fait, Rancelot et ses compagnons se verraient maintenant dédouanés d'un certains nombre d'engagements par rapport à ce Triumvirat aux envies de grandeurs...

Pendant ce temps, Le Chovalier promettait monts et merveilles à la Baronne conquête qui devenait sa mécène, forte de son mariage avantageux avec le Baron Trall. La suite ne portera pas vraiment chance à notre ingénieux et glabre compagnon...

Anno 1217 ~ Retour en fanfare : la Forteresse du Ratio[modifier]

Cette année là, Rancelot le Vétéran rejoignit la compagnie accompagné d'une charmante diplomate orientale répondant au nom de Shaanty.

Le retour des vétérans de la Compagnie Caradoc[modifier]

La troisième génération[modifier]

Mort & Vengeance du Capitaine Grièche[modifier]

Les 10 ans de la Compagnie[modifier]

La prise de la forteresse : la mort et la boue[modifier]

Anno 1218 ~ La Compagnie à deux visages[modifier]

Tempête dans une chopine[modifier]

Où les vétérans se virent accuser de tous les maux par des personnes ayant encore des gouttes de lait de leur nourrice au coin de la bouche.

A l'Ouest, plein de nouveaux...[modifier]

Il faut bien avouer que les nouvelles recrues tiennent plus du diplomate ampoulé et de la jouvencelle en jupette elfique que du rude guerrier suant sang et os sous son armure de plates et se ruinant le soir à la taverne... et je ne vous parle pas des mages... On se croirait parfois au collège de Boudlard... Bref, quand on en est les supplier de porter les couleurs il faut mieux laisser tomber et faire bande à part avec les braves qui ont fait leurs preuves.

Caradocracie[modifier]

Où comment le Kaïser fût obligé de céder à la vindicte populaire. Les vétérans stigmatisés, son autorité fragilisé, le Kaïser ne sentit pas venir le vent de félonie qui léchait déjà son manteau...

La conne, Ri ![modifier]

Par le Prépuce de Saint-Patriste !!! Le Kaïser mis à mal a légué son titre de Ri de l'Ouest à ce fourbe d'Isenden !!! Un mage Ri de l'Ouest à la place du Kaïser !!! Blasphèmerie !!! Je ne vois pas d'autres mots !!! Les prochaines saisons risquent d'être des plus compliquées pour mes compagnons vétérans et moi-même... Si seulement notre solde bien méritée de vétérans nous était reversée en totalité... Il va falloir trouver autre chose pour assurer nos arrières...

Gueule de bois et retour aux sources[modifier]

Sans prévenir aucun de ses fidèles compagnons, Rancelot tente un retour en Bretonnie. De tavernes nauséabondes en tripots miteux, il parvient tant bien que mal au duché de Molfherse pour revoir brièvement son amour impossible en la personne de la Duchesse. Celle-ci, autant émerveillée que craintive de cette surprenante entrevue avec son ancien prétendant, consentis à lui octroyer un pactole plutôt conséquent : un coffret entier de pierres précieuses fraîchement acquises. "L'argent n'a pas d'odeur dit-on, alors j'espère pour toi que les pierres non plus car elles proviennent du dernier cadeau que m'a fait un seigneur bien connu que tu abhorres... à juste titre dirais-je... Qui voudrait épouser un chardon, je te le demande..."

Comprenant ce que la Duchesse lui disait à demi-mot, Rancelot pesta avant de se raviser, après tout n'était-ce pas le début d'une longue vengeance que d'utiliser à sa guise le cadeau que cette crevure de Seigneur Le Guellec avait envoyé afin de courtiser la Duchesse ? Cela serait pour sûr bien utile de retour sur Mythodea, pour, dans le meilleur des cas... racheter leurs terres à la Compagnie, ou au Kaïser, ou... payer les services de quelques mercenaires afin de se défendre de ceux qu'ils pensaient être leurs compagnons il y a encore moins d'un an... Quelle ironie du sort !

Mais le temps n'était pas aux lamentations ; après avoir reçu de la Duchesse un chaste baiser d'amour pur avant de prendre congé, Rancelot pu récupérer le coffret dont il dissimula le contenu dans un sac empli de noix et reparti vers le port de Saint-Mazou sur la côte, non sans longer avec amertume les bords du Ranceval...

Un plan à la noix[modifier]

Depuis le port de Saint-Mazou, Rancelot gagne celui de l'Anguille afin de trouver un navire faisant la grande traversée vers Mythodea, en gardant son sac de noix bien en vu.

Anno 1219 ~ Caradoc Prime !!![modifier]

Citations[modifier]

  • "Il frappe fort le bougre, mais c'est son haleine qui m'a renversée" (Anno 1209) Rancelot, à terre après un pugilat avec le sergent Malefosse sur la place du village.
  • "Ouais ben les manœuvres des tirailleurs, c'est de la merde !!!" (Anno 1212) Rancelot, pour le moins déçu, après son premier jour en tant que Capitaine.
  • "Les bonnasses en feu, c'est de la merde !!!" (Anno 1212) Rancelot, quelque peu chafouin, devant un spectacle de jonglage de feu de nuit.
  • "Jack Sparrow, ta taverne c'est de la merde !!!" (Anno 1212) Rancelot, passablement éméché, renversant les bancs du Black Pearl à 2h du matin.
  • "Le Scorpion Inn, c'est de la merde !!!" (Anno 1212) Rancelot, assurément irrité, insultant les serveurs de la taverne du Scorpion Inn à 3h du matin.
  • "Et la milice, c'est du merdin !!!" (Anno 1212) Rancelot, prêt à prendre un repos bien mérité dans une geôle "V.I.P." (vraiment insalubre et puante) de la ville à 4h du matin...
  • "Haut les miches !" (Anno 1212) Rancelot devant l'étonnant spectacle mammaire offert par les femmes de la compagnie lors de leur bain devant la grand place au passage du Kaïser et du Capitaine.
  • "Faites venir à moi les putains, je dois me détendre !" (Anno 1213) Rancelot au retour d'une bataille, après que Caribert de Caradoc failli engager son régiment de Panzer contre une armée d'alliés Chaotiques qui passaient à sa portée alors qu'il s'ennuyait.
  • "La bite pleine de merde, mais les pieds propres !" (Anno 1214) Rancelot au sortir de la douche.
  • "Vous voulez voir l'épée d'Aqua ?" (Anno 1214) Rancelot nu, en pleine rue dans un petit baquet d'eau à l'entrée des bains publiques.
  • "Isenden sale pédale, vient te battre sur le champ !!!!" (Anno 1215) Rancelot lors de la Bataille des 4 grammes, motivant Isenden, mage ô combien réputé de la Compagnie Caradoc.
  • "À une tyrannie forte, vous préférez une Caradocratie molle !..." (Anno 1216*) Rancelot durant la résolution de la Bataille des 3 Kaïsers.
  • "Grièche, Droite, Grièche !!!" (Anno 1217) Rancelot lançant l'ordre de marche en hommage au défunt Capitaine lors de l'expédition punitive dite de "La Vengeance de Grièche".

Participations[modifier]

[ Chronologie des évènements liés à la Compagnie Caradoc ]