Le Chovalier : Différence entre versions

De Caradoc
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Version du 14 janvier 2020 à 04:58

Le Chovalier

Informations :

Nom Le Chovalier
Pseudo Le Chov
Rôle Panzer
Grade Moine Soldat
Contact


Celui qui se fait appeler le Chovalier au sein de la Caradoc est un personnage au visage glabre et au caractère bougon. Sa personnalité assez fermée et son mutisme concernant ses origines a fait que le nombre d'informations connues sur ce mystérieux personnage est à peu près égal à celui des cheveux sur son crâne.

Cependant aucun compagnon de la Caradoc ne pourra médire du Chovalier, celui ci ayant fièrement tenu le rang dans la ligne de Panzer durant les batailles.

Les jumeaux de Moktar

Après sa première campagne avec la Caradoc, le Chovalier fit le chemin du retour avec Caribert de Caradoc et sa nouvelle épouse Dame Cunégonde ainsi que le brave Pépin Quincampoix. S'étant arrêtés pour prendre un bon bain dans une bonne auberge, se restaurer et dormir, nos compagnons ne se doutaient pas que cette halte aurait des conséquences aussi fâcheuses sur la suite des événements. Le plat du soir, un ragout de castor aux épices n'avait pas dû être préparé dans les règles de l'art car nombre de convives furent lourdement indisposés et la nuit fut rythmée par un véritable ballet entre le dortoir et les latrines. Très courroucé par les turpitudes nocturnes de ses boyaux , le Chovalier s'était relevé en bougonnant pour trouver justement ces dernières occupés. Après une attente qui lui parut interminable, au moment où elle se libèrent, un petit homme curieusement vêtu, au visage blafard et marqué par l'agressivité bouscula tout le monde et se précipita dans les latrines. Mis hors de lui par tant d'impudence, le Chovalier ne se laissa pas faire et avec rage attrapa par le col le malotru qui chuta lamentablement. Mais il se redressa aussitôt, un petit sabre recourbé à la main et fondit sur le Chovalier dans une charge d'une extrême violence ce qui les fit basculer et rouler dans l'escalier de l'auberge. Le Chovalier sentit le sabre du petit homme glisser sur sa peau lisse et dans un réflexe de défense sortit sa dague de nuit de sa pantoufle pour l'enfoncer aussitôt dans le thorax de son adversaire qui ne se releva pas. Son corps se mis alors à rétrécir avec un petit couinement ridicule, un peu comme une vessie de porc qui se dégonfle, et ce jusqu'à disparaître complètement dans une bouillie informe rappelant le plat de la veille. Depuis ce jour le Chovalier se plaint d'être régulièrement attaqué par le même petit homme agressif et vicieux. Ses compagnons peuvent témoigner que les attaques sont violentes et sophistiquées et que sans la chance le Chovalier aurait déjà succombé. Ce n'est que récemment à l'occasion d'une visite à un érudit que le Chovalier apprit qu'il avait désormais à faire aux terribles jumeau de Moktar.

La quête Glabrique

Impressionné par la liberté d'expression capillaire de Guy du Val Brun, le Chovalier voulu connaître comment il était possible d'atteindre pareille longueur de poil. Il le poussa donc à s'enivrer et à consommer la mystérieuse substance patachov qu'il lui offrait afin qu'il lui révèle la nature de son secret. Il obtint que c'est une vieille capilomanciene de Castellanjou du nom de Laure Héalle qui lui avait fourni un remède magique qu'il avait malheureusement aujourd'hui épuisé. Après trois semaines de voyage et deux attaques de jumeau de Moktar, le chovalier retrouva cette vieille femme qui lui promit une fiolle de son élixir s'il lui ramenait un composant essentiel à sa fabrication : des flatulences de Troll-âne, un centaure légendaire mi-troll mi-âne. De retour auprès de ses compagnons de la Caradoc, le chovalier leur exposa son désir de quête et quelques un décidèrent de l'aider. Ainsi commença l'épisode épique connu sous le nom de la quête Glabrique.

Un soldat bien équipé

Outre son tempérament soupe au lait, le Chovalier est aussi connu au sein de la Caradoc pour être extrêmement exigeant sur l'équipement. Pendant les campagnes, il se déplace avec une quantité de matériel dont la qualité n'a d'égal que le poids. Cependant un observateur avertit pourra objecter que si son innovation est louable, l'efficacité n'est malheureusement pas au rendez-vous à l'image du chariot de guerre aux roues trop petites pour sortir des routes ou de la tente qui se monte en deux heures.

La Conversion à L'Ordre des Bernardins

Le Chovalier à son retour du DrachenFest, dit de la  Fête des Dragons , dit de  l'Excursion des Champions  en 1216, se mit en tête de construire pour sa Baronne conquête (dont il est devenu le Hérault au cours du DrachenFest) un trône crachant des flammes avec deux hérétiques qui hurlent la mort , selon les indications et les exigences de la Baronne.

C'est au cours de l'hiver 1216 que le Chovalier, construisant le trône avec un ingénieux système de crache-flammes à base d'Armogniac, mis le feu à tout son atelier et sa maisonnette. Il ne doit sa vie qu'aux nombreux tonneaux d'hypocras qui se brisèrent lors de l'incendie, et qui éteignirent les flammes. Ainsi à demi-brûlé et pratiquement ivre, se mettant à ramper pour se sortir des décombres, le Chovalier vit une apparition de Saint-Bernard de Michesale qui allait profondemment influencer le cour de sa vie.

Parrainé par Frère Gadin et Frère Polux, il prit sobrement le nom religieux de Père Choval le glabre lors de son introduction auprès de l'Ordre. Il s'en suivit toutefois quelques débordements éthyliques notables mais néanmois festifs dans le petit hameau habituellement si paisible de la Fièverie, et par la suite on constata un taux de natalité anormalement élevé pour la région, sans que l'on puisse pourtant établir qu'il s'agisse bien d'un miracle de Saint-Bernard.