Purin la fine aiguille

De Caradoc
Aller à : navigation, rechercher
Purin la fine aiguille

Informations :

Nom Purin la fine aiguille
Pseudo Maé le sans hache
Rôle Commicuyer,
Coursier
et couturier
Grade Soldat
Contact

Enfance

Sans doute originaire d'une famille de pêcheur de Branle-île, celui que l'on appelle Purin entra en notre bon royaume à bord d'un esquif qui s'échoua malheureusement sur les côtes du duché de Brotonnie, dans le terrible bassin d'Arcahon.

La plupart des survivants périrent dans les gueules affamées des moules du chaos mais le garçonnet, bien que haut comme trois pommes, se défendit comme un diable avec une rame brisée qu'il réussit à coincer dans la gueule laiteuse d'un des mollusques carnassiers. Exténué et n'ayant pas d'autre endroit pour se protéger, il décida de dormir dans la moule béante, en priant que la rame ne se brisa point lors de son sommeil.

C'est au petit matin qu'il fût réveillé par ce qu'il prit au départ pour un troll car il n'avait jamais vu d'homme aussi grand. Celui-ci se déplaçait pied-nus, ses braies remontées pour ne pas être mouillées par la mer, et brisait les moules avec un bec de corbin pour en extirper la chair et la placer dans un grand sac en toile.

« Hé bien qu'avons-nous là ? Moi qui espérais trouver une perle, ce ne sera pas pour aujourd'hui dirait-on ! »

La voix était si forte et grave qu'elle aurait effectivement pu être celle d'un troll, mais le rictus hébété du géant était bien celui d'un homme. Le jeune garçon fut mis dans le sac avec les prises de la pêche aux moules du chaos, et fut ramené à un immense château dans une sombre vallée par celui qui lui dit s'appeler « Louis de Trall ».

L'orphelin fut élevé par une nourrice Brotonnienne aux mamelles dodues qu'il téta jusqu'à ses quatorze ans, âge où les gens de la maison Trall comprirent que ce n'était pas un bambin Brotonnien mais un simple jeune humain au duvet prononcé. Il fût alors réquisitionné pour le travail de ferme, avec le statut de pupille au service du duché. On lui donna le nom de Purin, en rapport avec son odeur, car il semblait avoir beaucoup de mal à digérer les sécrétions lactées qui constituèrent pourtant sa seule alimentation jusqu'à la puberté.

Au service de Birnabifle

Peu enclin à s'épanouir de sa condition de garçon vacher, il préfère côtoyer les paysannes qui lui donnent chausses et braies à repriser afin de l'occuper. Prenant la tâche au sérieux, il s'avère que le jeune Purin montra des dispositions naturelles certaines pour ce genre d'ouvrages, allant même jusqu'à réaliser de délicats travaux de couture de corsage et de broderie de coiffe pour les villageoises du duché. Mais la jalousie des autres garçons de ferme ne se fait pas attendre et Purin se retrouve plusieurs fois bien rossé et moqué... Il trouve néanmoins refuge auprès du gnome Birnabifle, habitué lui aussi à la bastonnade mais ayant ses entrées parmi la noble famille Trall pour qui il gère l'économat alimentaire. Par chance pour Purin, le gnome a besoin d'un nouvel assistant depuis que Queutard a refusé de rentrer d'une lointaine mission un été 1217.

Pas très habille ni motivé pour les travaux d'intendance, Purin arrive néanmoins à se procurer un nécessaire de couture et réalise pour son petit maître une somptueuse chemise faites de chutes de tabliers mais richement décorée de fleurs brodées et de rubans plissées. La chemise fièrement portée par le gnome à la cour de Grangoulard de Trall impressionne autant par son mauvais goût que par le manque de soins apporté à sa réalisation et Birnabifle est obligé d'avouer après quelques coups de tatane qu'il n'en est point le créateur. Ainsi, après moult jérémiade, il désigne enfin Purin de son doigt tortueux et tremblotant.

Après avoir reçus bien des brimades de la part des courtisans de la maison Trall, c'est un jeune homme de grande taille et bien vêtu qui se présente devant Purin. Il dit s'appeler Ulric et lui propose de repartir avec lui afin de le présenter à sa mère convalescente qui serait certainement amusée par ses « talents » de couturier. Ne sachant pas vraiment dans quoi il s'engage mais plutôt décidé à changer d'air, Purin accepte de mettre sa « fine aiguille » au service d'une personne qui saura apprécier ses compétences : la Baronne Conquête elle-même !

On ne sait cependant pas si le surnom de « fine aiguille » donné par la fille de son ancienne nourrice provient de ses réelles facilités en couture ou d'une autre particularité dont il garde le secret...

1219 - À la Conquête de Mythodea

...Et surtout de l'arrière-cuisine de Tambouille, il connait un succès mitigé dans sa romance avec la fille d'un lansquenet, sa condition l'obligeant à la céder à son compagnon « Puceau d'Ulric » qui en avait plus grand besoin que lui...

1220 - Le Grand Confisement

1221 - De Commicuyer à fier guerrier