Sable

De Caradoc
Aller à : navigation, rechercher
Sable

Informations :

Nom Sable
Pseudo Sable
Rôle Magicien
Grade ex-Capitaine (1210-1211)
Contact Messagerie

Carnets de voyages, exploration de Mythodea, par Sable

An 1209, dit du réveil du Xericon

Mes pérégrinations, débutées il y a un an, m'ont poussées à rejoindre la compagnie Caradoc, bande de mercenaires assoiffés non pas de sang, mais de boissons, dont la compagnie me fut très agréable lors du siège de l'avant-poste de la Mortechair.

Nous avons marché, au rythme cadencé par nos chansons, jusqu'à cette région, où l'on dit que se trouve le sceau de Magika. Malgré mon intérêt pour les choses magiques, je n'ai que peu à faire avec les entités qui gouvernent ce monde, aussi je ne m'y suis pas intéressé outre mesure.

La compagnie, quant à elle, a déniché un contrat de longue haleine, au service d'un certain Haleph, qui brigue le trône du Sud. Comment peut-on désirer régner sur une terre désolée et totalement sous l'emprise de la Mortechair ? Soit cet homme est fou, soit il connait des choses que nous ne soupçonnons pas encore. Ce contrat, bien que rémunéré en dessous de ce que nous pourrions demander, permettra certainement à la compagnie de se faire connaitre, voire reconnaitre. Et puis, cet Haleph semble un type bien, même s'il fait apparemment partie de ceux qui se battent pour l'honneur.

Toujours est-il qu'elle n'est pas passée inaperçue. Outre ses résultats en bataille qui ne furent remis en doute à aucun moment, elle a réussi à improviser une arme de siège en un temps record (même si je persiste à croire que des bancs auraient largement fait l'affaire pour l'usage qu'il a fallu en faire, et auraient été plus simple à transporter) et ses chants et danses en ont certainement marqués plus d'un. La confiance des officiers et sous-officiers m'a même amené au grade de sergent, alors que je ne les accompagne que depuis leur arrivée sur le continent. J'ai appris à connaitre les autres membres de la compagnie. Certains m'ont déçu, certes, mais la majorité est d'une compagnie qui me ferait presque rester sur ce monde indéfiniment.

C'est avec un immense regret que je revois donc cette scène qui me mènera sans doute vers d'autres lieux, et sans nul doute d'autres personnes. Le pillage d'un employeur, qui s'avère être en plus un membre de la compagnie, est une chose que je ne peux tolérer. J'ai besoin d'un endroit où je peux dormir sur mes deux oreilles. Comment le pourrais-je quand j'ai un supérieur qui ordonne à ses troupes de piller un de ses soldats, et que lesdites troupes s'empressent d'obtempérer ? Les prochains jours me feront peut-être revenir sur ma décision, mais la hiérarchie n'a pas eu l'air de réagir à mes revendications.

Les choses sont claires, ce sera le lieutenant ou moi.

Mon temps ici touche peut-être à sa fin. Je rassemble déjà mon paquetage pour un éventuel retour vers le Mitteland, là où Shaï pourra m'atteindre et me mener vers d'autres lieux.

An 1210, dit de la prise de Doerchgart

Kaleg est parti, mais il m'a laissé une lourde responsabilité entre les mains. "Tu as l'esprit qu'il faut pour diriger la Compagnie, Sable." Il a peut-être raison... Toujours est-il que me voilà capitaine.

A partir de maintenant, les ordres, ce sont les miens. Trium Virat ou pas, une fois sur le champ de bataille, c'est à moi que reviennent les décisions.

Ca n'a pas toujours fonctionné à merveille. Certains se sont rebellés, faute de pouvoir leur donner les explications qu'ils attendaient. Notez qu'on a quand même gagné notre solde, et à pas faire grand chose. Une bonne chose de faite.

Au final, ça s'est bien passé. Doerchgart est tombée, et on a fait plus que notre part du boulot. C'est reparti pour un voyage vers une porte. Une porte derrière laquelle se trouve encore un truc qui va nous exploser à la gueule...

Mais la ligne tiendra bon, et la Compagnie finira comme d'habitude autour d'une bouteille... Ou de plusieurs.


An 1212, quelques jours avant le départ

La maladie m'a cloué au lit, impossible de suivre la Compagnie. J'ai confié le commandement à Rancelot, sans vraiment savoir s'il me reviendra un jour. Après tout, qu'importe. Tant que la Compagnie est bien guidée et que les hommes sont contents de leur hiérarchie, c'est ce qui importe. Peut-être y parviendra-t-il mieux que moi.


An 1212, après le retour de la Compagnie

Ma convalescence fut longue, mais me voilà guéri. Les révélations de Lucian dans le Rêve me font douter de ce que je fais encore ici. Reste tout de même l'Espoir... Peut-être repartirai-je, je n'en sais encore rien. J'espère tout de même finir cette conquête.