« PLAINE MA PLAINE » : différence entre les versions
(Page créée avec « Category:Chanson Category:Ruslev <blockquote>Adaptation breutonnienne du célèbre chant de diplomatie guerrière ruslévite «<b> Полюшко-поле </b>» soit « Poliouchko-Papolie » que l'on peut traduire et interprété comme suit « Plaine, ma chère plaine, rouge du sang de nos ennemis tombés sous nos bottes implacables de force et de rigueur qui nous poussent chaque jour plus vers l'Ouest jusqu'à noyer ces barbares dans le grand Océan ».... ») |
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Plaine, ô mon immense plaine<br> | Plaine, ô mon immense plaine<br> | ||
Où traîne encore le cri des loups, ou-ou-ou,<br> | Où traîne encore le cri des loups, ou-ou-ou,<br> | ||
Sur la grande steppe de chez nous, ou-ou-ou. | |||
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Plaine, ma plaine,<br> | Plaine, ma plaine,<br> | ||
Entends-tu ces voix lointaines<br> | Entends-tu ces voix lointaines<br> | ||
Les cavaliers qui vers | Les cavaliers qui vers leurs champs reviennent,<br> | ||
Sous le ciel | Sous le ciel chevauchent en chantant | ||
Ô-ô-ô-ô<br> | |||
Ô-ô-ô-ô<br> | |||
Leurs chansons parlent des saisons prochaines,<br> | |||
Et de l'onde blonde des moissons | |||
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Plaine, | Ô-ô-ô-ô | ||
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Tu peux gémir avec les loups<br> | On essaiera d'oublier nos peines,<br> | ||
Chantons la chanson des cavaliers | |||
Vent de ma plaine,<br> | |||
Va-t'en dire aux autres plaines,<br> | |||
Que le soleil et les étés reviennent<br> | |||
Pour tous ceux qui savent espérer | |||
Plaine, plaine,<br> | |||
Ô toi plaine<br> | |||
Tu peux gémir avec les loups, ou-ou-ou,<br> | |||
L'espoir est à nous plus fort que tout ! | L'espoir est à nous plus fort que tout ! | ||
Version actuelle datée du 25 janvier 2026 à 01:06
Adaptation breutonnienne du célèbre chant de diplomatie guerrière ruslévite « Полюшко-поле » soit « Poliouchko-Papolie » que l'on peut traduire et interprété comme suit « Plaine, ma chère plaine, rouge du sang de nos ennemis tombés sous nos bottes implacables de force et de rigueur qui nous poussent chaque jour plus vers l'Ouest jusqu'à noyer ces barbares dans le grand Océan ».
Plaine, ma plaine,
Plaine, ô mon immense plaine
Où traîne encore le cri des loups, ou-ou-ou,
Sur la grande steppe de chez nous, ou-ou-ou.
Plaine, ma plaine,
Dans l'immensité de neige,
Entends-tu le pas des chevaux, ô-ô-ô,
Entends-tu le bruit de ces galops, ô-ô-ô.
Plaine, ma plaine,
Entends-tu ces voix lointaines
Les cavaliers qui vers leurs champs reviennent,
Sous le ciel chevauchent en chantant
Ô-ô-ô-ô
Ô-ô-ô-ô
Leurs chansons parlent des saisons prochaines,
Et de l'onde blonde des moissons
Plaine, ma plaine,
Sous l'épais manteau de neige
La terre enferme dans sa main la graine
Qui fait la récolte de demain
Ô-ô-ô-ô
Ô-ô-ô-ô
On essaiera d'oublier nos peines,
Chantons la chanson des cavaliers
Vent de ma plaine,
Va-t'en dire aux autres plaines,
Que le soleil et les étés reviennent
Pour tous ceux qui savent espérer
Plaine, plaine,
Ô toi plaine
Tu peux gémir avec les loups, ou-ou-ou,
L'espoir est à nous plus fort que tout !