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« <i>En combat, l'erreur n'est pas permise et souvent fatale, alors bois donc, mange donc, et profite de la bonne chair quand elle s'offre à toi !</i> ». | |||
Instructeur des recrues de la compagnie déchue des <i>Faucons noirs</i>, Martial attend beaucoup des nouveaux mais sa patience à toute épreuve et son calme lui permettent de faire ressortir le meilleur de chacun. Bon vivant, avec une préférence évidente pour les vins de sa contrée natale de [[Castellanjou]], il y noie parfois les fantômes de ses compagnons partis avant lui... | |||
Martial eu une enfance assez simple et heureuse | == Jeunesse == | ||
Martial eu une enfance assez simple et heureuse au sein d'une famille modeste mais point rustre. En effet, son père qui avait été moine dans sa jeunesse avant de « fauter » pour prendre femme lui apprit la lecture et l'écriture, et son grand-père bien qu'estropié lui donna une instruction militaire poussée qu'il compléta par la lecture de quelques manuels d'escrime. Il en parle souvent de bon cœur lorsqu'on le lui demande, et qu'on lui tend un verre de <i>Côteaux du Grayon</i> ou de <i>Grabernet</i>... | |||
'' | == Vie d'homme d'arme == | ||
Sur ses débuts au sein des <i>Faucons Noirs</i>, alias les Compagnons de Foulqueue, on sait qu'il débarqua un jour dans leur campement vêtu du vieux matériel de son grand-père afin de s'engager, et qu'il mit à mal trois hommes d'arme tout à tour en duel. Il fût inviter à rencontrer le capitaine [[Jean de Severac|Jean « l'ours » de Severac]] dans sa tente. N'ayant aucune « référence », il fut pris pour un espion à la solde de Sire René qui plaçait déjà ses pions pour surveiller son frère [[Foulqueue Terra]] à l'époque. Questionné, éprouvé, Martial montra à plusieurs reprises que l'on pouvait compter sur son appui et ses qualités martiales et pédagogiques. Toujours les bons mots, les bons gestes. On le nomma maitre d'arme et instructeur des nouvelles recrues. | |||
Mais cette période riche en bataille et en camaraderie prit fin avec la mort de Foulqueue, et la récupération de son fief par son frère, le sinistre [[Renée d'Anjourde]], dit « René aux dents longues », qui scella le sort des <i>Faucons Noirs</i>... Leur défaite fut cuisante, René ayant réussi à s'allier les troupes d'élite du Gras-Duc de [[Queutardie]]. | |||
== L'exil et le nouveau continent == | |||
Martial fit parti des quelques « chanceux » qui parvinrent à sauver leurs miches. Longeant la Puire avec d'autres, déguisés en marchand de vin, ils atteignent la côte et rejoignent [[Branle-île]]. Là-bas, profitant de quelques jours de répits mérités dans les bordels, ils sautèrent sur l'occasion d'échanger leur cargaison de vin en échange d'un aller simple pour quitter le vieux continent vers la lointaine [[Mythodea]] ; l'occasion rêvée pour refaire sa vie. | |||
Après un voyage éprouvant sur une mer tumultueuse, Martial est surprit par une annonce de recrutement pour une compagnie mercenaire au nom bien breutonnien : la compagnie Caradoc. Accueillis par un certains Cheresc à grands coups d'hypocras, il ne faudra pas longtemps pour que les anciens compagnons Faucons Noirs signent leur incorporation et découvrent même que d'autres Castellanjouvins figurent dans les registres, deux alchiminœlogues et une bretteuse qui apprennent stupéfaits la mort de Foulqueue et la purge de ses compagnons ordonnée par son propre frère. | |||
Avec les moyens dont dispose le Kaïser, le nouveau propriétaire de la compagnie Caradoc, des missives sont envoyées en Breutonnie aux sergents recruteurs avec ordre d'accueillir tous les éventuels anciens compagnons de Foulqueue qui seraient toujours en vie et en fuite... | |||
Mais il est déjà temps de ressortir l'armure et de fourbir ses armes car l'été approche et la campagne militaire aussi, avec un objectif d'importance : faire tomber une forteresse des [[Anti-éléments]] réputée imprenable. « [[Doerchgardt]] » tombera, ou la retraite de Martial attendra ! | |||
Version actuelle datée du 1 février 2026 à 09:39
Informations
| Nom | Martial |
|---|---|
| Pseudo | Antoine |
| Rôle | Maitre d'arme Tirailleur |
| Grade | Soldat |
| Contact |
« En combat, l'erreur n'est pas permise et souvent fatale, alors bois donc, mange donc, et profite de la bonne chair quand elle s'offre à toi ! ».
Instructeur des recrues de la compagnie déchue des Faucons noirs, Martial attend beaucoup des nouveaux mais sa patience à toute épreuve et son calme lui permettent de faire ressortir le meilleur de chacun. Bon vivant, avec une préférence évidente pour les vins de sa contrée natale de Castellanjou, il y noie parfois les fantômes de ses compagnons partis avant lui...
Jeunesse
Martial eu une enfance assez simple et heureuse au sein d'une famille modeste mais point rustre. En effet, son père qui avait été moine dans sa jeunesse avant de « fauter » pour prendre femme lui apprit la lecture et l'écriture, et son grand-père bien qu'estropié lui donna une instruction militaire poussée qu'il compléta par la lecture de quelques manuels d'escrime. Il en parle souvent de bon cœur lorsqu'on le lui demande, et qu'on lui tend un verre de Côteaux du Grayon ou de Grabernet...
Vie d'homme d'arme
Sur ses débuts au sein des Faucons Noirs, alias les Compagnons de Foulqueue, on sait qu'il débarqua un jour dans leur campement vêtu du vieux matériel de son grand-père afin de s'engager, et qu'il mit à mal trois hommes d'arme tout à tour en duel. Il fût inviter à rencontrer le capitaine Jean « l'ours » de Severac dans sa tente. N'ayant aucune « référence », il fut pris pour un espion à la solde de Sire René qui plaçait déjà ses pions pour surveiller son frère Foulqueue Terra à l'époque. Questionné, éprouvé, Martial montra à plusieurs reprises que l'on pouvait compter sur son appui et ses qualités martiales et pédagogiques. Toujours les bons mots, les bons gestes. On le nomma maitre d'arme et instructeur des nouvelles recrues.
Mais cette période riche en bataille et en camaraderie prit fin avec la mort de Foulqueue, et la récupération de son fief par son frère, le sinistre Renée d'Anjourde, dit « René aux dents longues », qui scella le sort des Faucons Noirs... Leur défaite fut cuisante, René ayant réussi à s'allier les troupes d'élite du Gras-Duc de Queutardie.
L'exil et le nouveau continent
Martial fit parti des quelques « chanceux » qui parvinrent à sauver leurs miches. Longeant la Puire avec d'autres, déguisés en marchand de vin, ils atteignent la côte et rejoignent Branle-île. Là-bas, profitant de quelques jours de répits mérités dans les bordels, ils sautèrent sur l'occasion d'échanger leur cargaison de vin en échange d'un aller simple pour quitter le vieux continent vers la lointaine Mythodea ; l'occasion rêvée pour refaire sa vie.
Après un voyage éprouvant sur une mer tumultueuse, Martial est surprit par une annonce de recrutement pour une compagnie mercenaire au nom bien breutonnien : la compagnie Caradoc. Accueillis par un certains Cheresc à grands coups d'hypocras, il ne faudra pas longtemps pour que les anciens compagnons Faucons Noirs signent leur incorporation et découvrent même que d'autres Castellanjouvins figurent dans les registres, deux alchiminœlogues et une bretteuse qui apprennent stupéfaits la mort de Foulqueue et la purge de ses compagnons ordonnée par son propre frère.
Avec les moyens dont dispose le Kaïser, le nouveau propriétaire de la compagnie Caradoc, des missives sont envoyées en Breutonnie aux sergents recruteurs avec ordre d'accueillir tous les éventuels anciens compagnons de Foulqueue qui seraient toujours en vie et en fuite...
Mais il est déjà temps de ressortir l'armure et de fourbir ses armes car l'été approche et la campagne militaire aussi, avec un objectif d'importance : faire tomber une forteresse des Anti-éléments réputée imprenable. « Doerchgardt » tombera, ou la retraite de Martial attendra !
