« TROIS MATELOTS DU PORT DE BREST » : différence entre les versions
(Nouvelle page : TROIS MATELOTS DU PORT DE BREST Trois matelots du port de Brest Trois matelots du port de Brest De sur la mer, malon lon lirela, De sur la mer se sont embarqués. De sur la mer, ...) |
mAucun résumé des modifications |
||
| Ligne 1 : | Ligne 1 : | ||
Trois matelots du port de Brest '''x2''' | |||
Trois matelots du port de Brest | |||
De sur la mer, malon lon lirela, De sur la mer se sont embarqués. '''x2''' | |||
De sur la mer, malon lon lirela, | |||
De sur la mer se sont embarqués. | |||
Sont bien restés trois mois sur mer '''x2''' | |||
Sans jamais terre, malon lon lirela, Sans jamais terre y aborder. '''x2''' | |||
Sans jamais terre, malon lon lirela, | |||
Sans jamais terre y aborder. | |||
Au bout de cinq à six semaines | |||
Le pain le vin, malon lon lirela, | Le pain le vin, malon lon lirela, Le pain le vin vint à manquer. | ||
Le pain le vin vint à manquer. | |||
Pour savoir qui, malon lon lirela, | |||
Pour savoir qui serait mangé. | Fallut tirer la courte paille | ||
Ce s’ra donc moi, malon lon lirela, | Pour savoir qui, malon lon lirela, Pour savoir qui serait mangé. | ||
Ce s’ra donc moi qui s’rai mangé. | |||
La mort pour vous, malon lon lirela, | |||
La mort pour vous j’endurerai. | La courte paille tomba sur le chef | ||
Cent écus d’or, malon lon lirela, | Ce s’ra donc moi, malon lon lirela, Ce s’ra donc moi qui s’rai mangé. | ||
Cent écus d’or je t’y donn’rai. | |||
Ou c’beau bateau, malon lon lirela, | |||
Ou c’beau bateau qui est sous nos pieds. | Oh non sinon, mon capitaine | ||
Se mit à rire, malon lon lirela, | La mort pour vous, malon lon lirela, La mort pour vous j’endurerai. | ||
Se mit à rire et à chanter. | |||
Je vois la terre, malon lon lirela, | |||
Je vois la terre de tous côtés. | La mort pour moi si tu l’endures | ||
Trois charpentiers, malon lon lirela, | Cent écus d’or, malon lon lirela, Cent écus d’or je t’y donn’rai. | ||
Trois charpentiers y travailler. | |||
Trois belles bergères, malon lon lirela, | |||
Trois belles bergères à les garder | Ou bien ma fille en mariage | ||
C’est ma maîtresse, malon lon lirela, | Ou c’beau bateau, malon lon lirela, Ou c’beau bateau qui est sous nos pieds. | ||
C’est ma maîtresse du temps passé. | |||
Il n’était pas à demi-hune | |||
Se mit à rire, malon lon lirela, Se mit à rire et à chanter. | |||
Courage mes enfants courage | |||
Je vois la terre, malon lon lirela, Je vois la terre de tous côtés. | |||
Je vois les tours de Babylone | |||
Trois charpentiers, malon lon lirela, Trois charpentiers y travailler. | |||
Je vois les moutons sur la lande | |||
Trois belles bergères, malon lon lirela, Trois belles bergères à les garder | |||
Je crois que j’en reconnais une | |||
C’est ma maîtresse, malon lon lirela, C’est ma maîtresse du temps passé. | |||
Version du 8 janvier 2010 à 10:52
Trois matelots du port de Brest x2
De sur la mer, malon lon lirela, De sur la mer se sont embarqués. x2
Sont bien restés trois mois sur mer x2
Sans jamais terre, malon lon lirela, Sans jamais terre y aborder. x2
Au bout de cinq à six semaines
Le pain le vin, malon lon lirela, Le pain le vin vint à manquer.
Fallut tirer la courte paille
Pour savoir qui, malon lon lirela, Pour savoir qui serait mangé.
La courte paille tomba sur le chef
Ce s’ra donc moi, malon lon lirela, Ce s’ra donc moi qui s’rai mangé.
Oh non sinon, mon capitaine
La mort pour vous, malon lon lirela, La mort pour vous j’endurerai.
La mort pour moi si tu l’endures
Cent écus d’or, malon lon lirela, Cent écus d’or je t’y donn’rai.
Ou bien ma fille en mariage
Ou c’beau bateau, malon lon lirela, Ou c’beau bateau qui est sous nos pieds.
Il n’était pas à demi-hune
Se mit à rire, malon lon lirela, Se mit à rire et à chanter.
Courage mes enfants courage
Je vois la terre, malon lon lirela, Je vois la terre de tous côtés.
Je vois les tours de Babylone
Trois charpentiers, malon lon lirela, Trois charpentiers y travailler.
Je vois les moutons sur la lande
Trois belles bergères, malon lon lirela, Trois belles bergères à les garder
Je crois que j’en reconnais une
C’est ma maîtresse, malon lon lirela, C’est ma maîtresse du temps passé.