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D'un tempérament belliqueux, il se tourna naturellement vers la voix des armes afin de défendre ''son'' idéal chevaleresque : n'étaient nobles à ses yeux que les personnes valeureuses et justes quel que soit leur titre.
D'un tempérament belliqueux, il se tourna naturellement vers la voix des armes afin de défendre ''son'' idéal chevaleresque : n'étaient nobles à ses yeux que les personnes valeureuses et justes quel que soit leur titre.


Les intrigues de cours avaient donc peu d'intérêt mis à part le fait de donner parfois une bonne raison pour rabaisser un noble prétentieux lors d'un duel. Mais plus que l'aventure, Guywen était une personne qui cherchait l'aventure, celle-là qui l’emmènerait loin des frontières étriquées de la noblesse bretonnienne. Il eu vent de la découverte d'un nouveau continent nommé [[Mythodea]] par la personne du [[Baron Trall|Baron Rataflute de Trall]] qui s'en revenait justement. Celui-ci lui narra les batailles épiques contre des hordes de créatures et les incursions d'armées démoniaques, la construction d'un nouveau monde où tout semblait possible pour qui montrait de la bravoure. Là-bas, il était membre d'une compagnie de mercenaires au passé ombrageux mais qui n'avait que faire des titres de noblesse et où la vaillance primait avant tout, qu'on soit gueux ou bien né, homme ou  femme. Cela plut à Guywen qui embarquait l'année suivante pour ce qu'il pensait être le début d'une longue aventure.
Les intrigues de cours avaient donc peu d'intérêt mis à part le fait de donner parfois une bonne raison pour rabaisser un noble prétentieux lors d'un duel. Mais plus que l'aventure, Guywen était une personne qui cherchait l'aventure, celle-là qui l’emmènerait loin des frontières étriquées de la noblesse bretonnienne. Il eu vent de la découverte d'un nouveau continent nommé [[Mythodea]] par la personne du [[Baron Trall|Baron Rataflüte de Trall]] qui s'en revenait justement. Celui-ci lui narra les batailles épiques contre des hordes de créatures et les incursions d'armées démoniaques, la construction d'un nouveau monde où tout semblait possible pour qui montrait de la bravoure. Là-bas, il était membre d'une compagnie de mercenaires au passé ombrageux mais qui n'avait que faire des titres de noblesse et où la vaillance primait avant tout, qu'on soit gueux ou bien né, homme ou  femme. Cela plut à Guywen qui embarquait l'année suivante pour ce qu'il pensait être le début d'une longue aventure.


Il s'illustra donc lors de la campagne 1209, tant sur le champ de bataille que lors des retours au de retour au camp où il tint la dragée haute aux nobliaux Bretonniens qui avaient établis leur campement non loin du notre. On se souvient d'un terrible duel contre un noble particulièrement hautain qui se termina par un pugilat des plus crasseux, Guywen se faisant un malin plaisir à ramasser des mottes de terre pour frapper son adversaire au visage afin qu'il connaisse au moins une fois dans sa vie la dure condition des paysans...
Il s'illustra donc lors de la campagne 1209, tant sur le champ de bataille que lors des retours au de retour au camp où il tint la dragée haute aux nobliaux Bretonniens qui avaient établis leur campement non loin du notre. On se souvient d'un terrible duel contre un noble particulièrement hautain qui se termina par un pugilat des plus crasseux, Guywen se faisant un malin plaisir à ramasser des mottes de terre pour frapper son adversaire au visage afin qu'il connaisse au moins une fois dans sa vie la dure condition des paysans...

Version du 1 novembre 2018 à 03:28

Guywen du Val Brun

Informations

Nom Guywen du Val Brun
Pseudo Mig
Rôle Panzer
Grade Soldat
Contact Messagerie

Bien qu'issue d'une famille de la noblesse de Bretonnie, Sire Guywen du Val Brun n'adhérait guère aux idées prônée par la hiérarchie féodale ce qui lui valut beaucoup de déboire car il était de ce fait très mal vu parmi les nobles.

D'un tempérament belliqueux, il se tourna naturellement vers la voix des armes afin de défendre son idéal chevaleresque : n'étaient nobles à ses yeux que les personnes valeureuses et justes quel que soit leur titre.

Les intrigues de cours avaient donc peu d'intérêt mis à part le fait de donner parfois une bonne raison pour rabaisser un noble prétentieux lors d'un duel. Mais plus que l'aventure, Guywen était une personne qui cherchait l'aventure, celle-là qui l’emmènerait loin des frontières étriquées de la noblesse bretonnienne. Il eu vent de la découverte d'un nouveau continent nommé Mythodea par la personne du Baron Rataflüte de Trall qui s'en revenait justement. Celui-ci lui narra les batailles épiques contre des hordes de créatures et les incursions d'armées démoniaques, la construction d'un nouveau monde où tout semblait possible pour qui montrait de la bravoure. Là-bas, il était membre d'une compagnie de mercenaires au passé ombrageux mais qui n'avait que faire des titres de noblesse et où la vaillance primait avant tout, qu'on soit gueux ou bien né, homme ou femme. Cela plut à Guywen qui embarquait l'année suivante pour ce qu'il pensait être le début d'une longue aventure.

Il s'illustra donc lors de la campagne 1209, tant sur le champ de bataille que lors des retours au de retour au camp où il tint la dragée haute aux nobliaux Bretonniens qui avaient établis leur campement non loin du notre. On se souvient d'un terrible duel contre un noble particulièrement hautain qui se termina par un pugilat des plus crasseux, Guywen se faisant un malin plaisir à ramasser des mottes de terre pour frapper son adversaire au visage afin qu'il connaisse au moins une fois dans sa vie la dure condition des paysans...

Malgré ses prouesses martiales indéniables, Guywen décéda cette même année suite à une dramatique tournante de duels alors qu'il avait été fait prisonnier par La Glace Noire. Encerclé par les troupes, il dû combattre un à un de nombreux soldats et champions jusqu'à ce que mort s'en suive, armé de sa seule épée, protégé par son armure et son bouclier, et comptant sur une rasade de sa fiole après chaque combattant mis à terre. Bien que personne ne put prétendre à avoir assisté à cette tragédie dans sa totalité, les témoins les plus crédibles relatent que Guywen fit preuve d'une hargne et d'une ténacité hors du commun, qu'il occis pas moins de 18 champions des plus redoutés de La Glace Noire, dont 13 qu'il acheva par décapitation.

Son corps fut retrouvé et enterré à l'orée de la plaine où il perdit la vie. Une petite stèle en pierre, gravée des initiales "V&B" pour "Val Brun" fût posée. Les compagnons rentrant en Bretonnie rapportèrent la triste nouvelle à sa famille et notamment à ses deux frères Guy et Magnus qui décidèrent de rejoindre la Caradoc pour le venger et se recueillir sur sa tombe.