« Guillaume de Baisenville » : différence entre les versions

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Le [[moine]] Guillaume de Baisenville, souvent cité sous le nom de <q><i> Chroniqueur-farfouilleur </i></q>, est reconnu comme étant un [[érudit]] Bretonnien du début du XIIème siècle.
Le [[moine]] Guillaume de Baisenville, souvent cité sous le nom de <q><i> Chroniqueur-farfouilleur </i></q>, est reconnu comme étant un [[érudit]] Bretonnien du début du XIIème siècle.


Après des dizaines d'années à étudier les ouvrages de l'abbaye du Mont [[Saint-Missel]], il décida de parcourir le royaume afin d' <q><i> élever les consciences </i></q> ou simplement d'<q><i> apporter la science aux cons </i></q>.
Après des dizaines d'années à étudier les ouvrages de l'abbaye du [[Mont Saint-Missel]], il décida de parcourir le royaume afin d' <q><i> élever les consciences </i></q> ou simplement d'<q><i> apporter la science aux cons </i></q>.


En effet, d'un esprit critique peu commun, il se passionna dans un premier temps dans les contes et légendes du bas peuple, puis démystifia bon nombre de croyances populaires par ses déductions et démonstrations savantes.
En effet, d'un esprit critique peu commun, il se passionna dans un premier temps dans les contes et légendes du bas peuple, puis démystifia bon nombre de croyances populaires par ses déductions et démonstrations savantes.

Version du 7 avril 2020 à 23:13

Le moine Guillaume de Baisenville présentant le premier tome du Culinarion.

Le moine Guillaume de Baisenville, souvent cité sous le nom de Chroniqueur-farfouilleur , est reconnu comme étant un érudit Bretonnien du début du XIIème siècle.

Après des dizaines d'années à étudier les ouvrages de l'abbaye du Mont Saint-Missel, il décida de parcourir le royaume afin d' élever les consciences ou simplement d' apporter la science aux cons .

En effet, d'un esprit critique peu commun, il se passionna dans un premier temps dans les contes et légendes du bas peuple, puis démystifia bon nombre de croyances populaires par ses déductions et démonstrations savantes.

Cela lui valut plusieurs inimitiés tant parmi les hommes d'églises que dans la noblesse mais le Chroniqueur-farfouilleur fut pardonné par l'Inquisition lors de la période dite de la Grande Purge puis préféra s'intéresser aux spécialités culinaires méconnues du royaume qu'il compila dans les trois tomes de son Culinarion, jusqu'à la fin de sa vie.

Il mourut tragiquement d'une indigestion de soupe de croupions de Coquatrix mal exorcisée.