« Toub » : différence entre les versions

De Caradoc
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[[Category:Membre de la compagnie Caradoc]]
{{Perso|PHOTO=Toub.jpg|PSEUDO=Toub|ROLE=Premier [[Chouigneur]] de la Compagnie|GRADE=[[Soldat]]|CONTACT=}}
Aussi loin qu'on s'en souvienne, et même avec une transfusion de rhum, impossible de se souvenir d'un autre prénom pour celui ci.
[[Category:Membre 2007]]
[[Category:Chouigneur]]
[[Category:Morts au combat]]
[[Category:Inconnu]]


Toubib.


Qui n'avait déjà pas été rafistolé par ses mains ? Qui n'avais pas encore sa cicatrice boursouflée ? Pourquoi est ce que, mystérieusement, un certain groupe de mercenaire avait la peau un peu plus dure que les autres ?
[[Toub]], le premier Soigneur de la Compagnie.


Va savoir.
«<i> Même les nécromants ne remettent pas aussi vite sur pied </i>» -- [[Malefosse]] (1207)


Une chose est sure, il faisait parti des meubles. Un peu taciturne, mais toujours prêt à tenter d'améliorer ses techniques. Assez susceptible, mais toujours à vous tirer de la mêlée. Oui, même si il fallait reconstituer votre puzzle. Et bien trop discret, trop banal pour qu'on le remarque.
Qui dans la compagnie n'avait pas déjà été rafistolé par ses mains ?<br>
Qui n'avait pas gardé de lui une belle cicatrice boursouflée ?<br>
D'aussi loin qu'on s'en souvienne, et même après avoir vidé une bouteille de [[whiskilt]], alcool bien connu pour faire perdre la vue et revenir la mémoire, il n'est pas possible de se remémorer le premier soigneur de la compagnie sous un autre nom que « [[Toub]] ! »


Mais il restait toujours dans l'ombre. jamais loin. Toujours là dès qu'une coupure ou un démembrement s'annonçait. Présent comme par magie, presqu'attiré par l'odeur du sang.
Taciturne, mais toujours prêt à partager son savoir autour d'une bière,<br>
Susceptible, mais toujours là pour tirer de la mêlée celui qui venait de mordre la poussière,<br>
Trop discret et effacé pour qu'on le remarqua, il préférait rester dans l'ombre des guerriers de la compagnie, mais jamais bien loin.<br>
Chacun sa place, me direz vous...


Chacun son style, me direz vous...
Il ne connaissait qu'une loyauté : les siens. Le reste appartenait aux livres, et les livres, aux vainqueurs. Et les vainqueurs sont ceux qui restent debout. Et faire en sorte qu'on reste debout c'était ça sa tâche... Donc mieux valait l'avoir avec soi. Telle était sa « logique »...


Il faut mieux de toute façon l'avoir avec soi, et il ne connait qu'une loyauté : les siens. le reste appartient aux livres. et les livres, aux vainqueurs. et les vainqueurs sont ceux qui restent debout.
Il ne fallait point lui parler de remèdes ou de soins magiques, vous l'auriez lancé dans une diatribe sans pouvoir l'en arrêter !<br>
«<i> Ce soit-disant art de lâches ! Ces incantations de pleutres !  Cette science de couards et autres formules de pleureuses !... De toute façon, une grande bouche de mage articule fort mal les dents au sol...</i> »


Chacun son camp, me direz vous...
Chacun son camp donc, du moment qu'on était du sien !


Et puis faut pas lui parler magie. cette science de lâches pour les pleutres, cet art de couards pour pleureuses. De toute façon, une grande bouche articule fort mal, les dents au sol. Et il vous rafistole en moins de temps qu'il ne vous en faut pour décerveler une pucelle. Même les nécromants ne relèvent pas aussi vite.


Chacun son camp, donc.
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Du moment qu'on est du sien.
 
 
Toub' fut un des malheureux qui trouvèrent la mort en [[Albion]].
 
Déjà amoindri par trois entailles dans le dos, c'est une flèche empoisonnée transperçant sa cuisse qui eut raison de notre premier soigneur. [[Thibald le Doc]], diminué par un coup de vouge sur l'épaule, ne put rien faire face à la terrible blessure de son compagnon et assista impuissant à son agonie. Il l'écouta dire ses regrets de n'avoir pu fonder un foyer, de n'avoir pu revoir sa [[Morvandie]] natale, ni de savoir ce qu'il adviendrait de nous... puis, le poison fit effet et il délira, parlant de serpents qui creusaient sa tête, d'araignées qui pondaient en lui... puis le sang vint à lui manquer et il partit dans un dernier soupir crispé.
 
Nous n'eûmes pas le temps de célébrer sa mort, et son corps fut empilé avec d'autres et on y mit le feu, ce qui était préférable pour éviter que les maladies ne se répandent dans la contrée.
 
 
Si de nos jours les anciens lèvent toujours leurs bocs, c'est toujours un peu grâce au Toub...

Version actuelle datée du 11 décembre 2025 à 21:45

Toub

Informations

Nom Toub
Pseudo Toub
Rôle Premier Chouigneur de la Compagnie
Grade Soldat
Contact


Toub, le premier Soigneur de la Compagnie.

« Même les nécromants ne remettent pas aussi vite sur pied » -- Malefosse (1207)

Qui dans la compagnie n'avait pas déjà été rafistolé par ses mains ?
Qui n'avait pas gardé de lui une belle cicatrice boursouflée ?
D'aussi loin qu'on s'en souvienne, et même après avoir vidé une bouteille de whiskilt, alcool bien connu pour faire perdre la vue et revenir la mémoire, il n'est pas possible de se remémorer le premier soigneur de la compagnie sous un autre nom que « Toub ! »

Taciturne, mais toujours prêt à partager son savoir autour d'une bière,
Susceptible, mais toujours là pour tirer de la mêlée celui qui venait de mordre la poussière,
Trop discret et effacé pour qu'on le remarqua, il préférait rester dans l'ombre des guerriers de la compagnie, mais jamais bien loin.
Chacun sa place, me direz vous...

Il ne connaissait qu'une loyauté : les siens. Le reste appartenait aux livres, et les livres, aux vainqueurs. Et les vainqueurs sont ceux qui restent debout. Et faire en sorte qu'on reste debout c'était ça sa tâche... Donc mieux valait l'avoir avec soi. Telle était sa « logique »...

Il ne fallait point lui parler de remèdes ou de soins magiques, vous l'auriez lancé dans une diatribe sans pouvoir l'en arrêter !
« Ce soit-disant art de lâches ! Ces incantations de pleutres ! Cette science de couards et autres formules de pleureuses !... De toute façon, une grande bouche de mage articule fort mal les dents au sol... »

Chacun son camp donc, du moment qu'on était du sien !




Toub' fut un des malheureux qui trouvèrent la mort en Albion.

Déjà amoindri par trois entailles dans le dos, c'est une flèche empoisonnée transperçant sa cuisse qui eut raison de notre premier soigneur. Thibald le Doc, diminué par un coup de vouge sur l'épaule, ne put rien faire face à la terrible blessure de son compagnon et assista impuissant à son agonie. Il l'écouta dire ses regrets de n'avoir pu fonder un foyer, de n'avoir pu revoir sa Morvandie natale, ni de savoir ce qu'il adviendrait de nous... puis, le poison fit effet et il délira, parlant de serpents qui creusaient sa tête, d'araignées qui pondaient en lui... puis le sang vint à lui manquer et il partit dans un dernier soupir crispé.

Nous n'eûmes pas le temps de célébrer sa mort, et son corps fut empilé avec d'autres et on y mit le feu, ce qui était préférable pour éviter que les maladies ne se répandent dans la contrée.


Si de nos jours les anciens lèvent toujours leurs bocs, c'est toujours un peu grâce au Toub...