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[[Image:L'atelier_du_corbeau.jpg|thumb|Un masque de l'atelier du corbeau]]
L'atelier du corbeau est une famille d'artisans itinérants spécialisés dans les métiers de la guerre.




L'atelier du corbeau est une famille d'artisans itinérants spécialisés dans les métiers de la guerre.
== Les Origines ==
Ils ne parlent que très peu de leur passé. Certains se souviennent de l'atelier de [[Maître Orn]], réputé à travers toute la [[Breutonnie]] pour ses superbes réalisations. Il regroupait des forgerons, des maître tanneurs, des joailliers, et bien d'autres artisans. Mais la guerre proche allait rapidement changer les choses. Cette mesnie fut la cible d'une attaque de soudards aussi violents que barbares, ne laissant que quelques survivants traumatisés au milieu de l'atelier en flammes.  


'''Les Origines :'''
À partir de ce jour ils prirent la route, incapables de reconstruire ce qu'ils avaient perdus et y préférant l'errance. Ils se sont donc mis à voyager, quittant leur région d'origine. Usant de leurs talents, ils proposèrent des services variés et de qualité à destination de gens du commun ou de compagnies militaires croisant leur route.  
Ils ne parlent que très peu de leur passé. Certains se souviennent de l'atelier de Maître Orn, réputé à travers toute la Bretonnie pour ses superbes réalisations. Il regroupait des forgerons, des maître tanneurs, des joailliers, etc. Mais la guerre proche allait rapidement changer les choses. Cette mesnie fut la cible d'une attaque de soudards aussi violents que barbares, ne laissant que quelques survivants traumatisés au milieu de l'atelier en flammes.
Depuis cette date, ils ont pris la route, incapables de reconstruire ce qu'ils avaient perdus et préférant l'errance. Ils se sont donc mis à voyager, quittant leur région d'origine. Ils proposaient des services variés et de qualité à destination des gens du communs et des compagnies militaires qui croisaient leur route.  


'''La rencontre avec la compagnie Caradoc :'''
Ils ont croisé, un jour, la compagnie Caradoc qui amorçait sont voyage vers des terres lointaines. Ils étaient fiers sur leurs montures, avec leurs armes encore brillantes mais la roue d'un charriot avait cédée et les Caradociens étaient partis en campagne sans même emmener avec eux charpentiers et menuisiers... Les artisans de l'atelier du Corbeau firent un bout de chemin avec la compagnie pour pourvoir aux différents besoins des mercenaires.
Chacun y trouva son compte. L'atelier ne manquait pas de travail et trouva une protection précieuse. La compagnie put entretenir et renouveler son matériel. Ils décidèrent de prolonger leur collaboration vers d'autres aventures...


'''La naissance de l'atelier du corbeau :'''
== La rencontre avec la compagnie Caradoc ==
C'est ainsi que les artisans de l'atelier signèrent [[Le Codex|le codex]] de la compagnie (adapté avec [[la règle des 5-1]]), dont ils portent désormais les couleurs, afin d'y être intégrés. C'est là que fut créé "l'atelier du corbeau". C'est leur opportunisme autour des champs de batailles qui leur a donné cet étrange nom. En effet, il arrive souvent de les voir errer sur les champs de bataille pour récupérer quelques morceaux de cuir et d'armure abandonnés là. Récupérant et recyclant, ces artisans sont capables de rafistoler tout et n'importe quoi : du métal, du cuir, des mécanismes, etc.
Une de ces compagnies de fortune fut bien évidemment la Compagnie Caradoc qui amorçait un voyage vers des terres lointaines. Ils étaient fiers sur leurs montures, avec leurs armes encore brillantes et leurs étendards claquant au vent, mais bien pauvre en artisans. La roue d'un charriot, pourtant d'un fort bon diamètre, avait cédée et les Caradociens étaient bien marris de se voir ainsi freinés, partis en campagne sans même penser à emmener avec eux charpentiers ou menuisiers... Les artisans de l'atelier du Corbeau décidèrent de faire un bout de chemin avec eux pour pourvoir aux différents besoins de ces valeureux mercenaires.
Ils négocièrent des tarifs avantageux mais il fut entendu qu'ils restaient libres proposer leurs services à n'importe qui autour des champs de bataille, tant qu'ils respectaient [[la règle des 5-1]].


Les activités de l'atelier se sont étendues à tous types de services, parfois à la limite de la légalité. Leur devise pourrait se résumer à : "vous avez besoin d'un service, pas de problème, on va trouver la solution par tous les moyens". L'atelier du corbeau s'impose seulement 2 règles strictes :
Finalement, chacun y trouva son compte. L'atelier ne manquait pas de travail et trouva une protection précieuse. La compagnie put entretenir et renouveler son matériel. Ils résolurent de prolonger leur collaboration vers d'autres aventures...


- [[Le Codex|le codex]] de la compagnie Caradoc leur interdit de nuire à leurs frères Caradociens.


- La discrétion passe avant tout. Un client de l'atelier ne sera jamais trahi par l'atelier.  
== La naissance de l'atelier du corbeau ==
C'est ainsi que les artisans de l'atelier en virent à accepter [[Le Codex|le codex]] de la compagnie, et particulièrement son annexe : [[la règle du « cinq pour un »]]. Ils prirent les couleurs du [[Kaïser]] afin de s'intégrer au mieux. Ainsi fut créé pour de bon « l'atelier du corbeau ».


Leur nom étrange vient de leur opportunisme autour des champs de bataille. En effet, il n'est pas rare de les voir errer pour récupérer quelques morceaux de cuir et d'armure abandonnés ça et là après la bataille. N'allez pas croire qu'ils ont quelques chose à voir avec de vils pilleurs de champs de bataille, il n'en est rien, les artisans de l'atelier du corbeau récupèrent et réutilisent tout ce qui leur semble intéressant, et sont capables de rafistoler tout et n'importe quoi : métal, cuir, tissu, et même des choses mécaniques...


'''Les membres de l'atelier :'''
Ils négocièrent des tarifs avantageux mais il fut entendu qu'ils restaient libres de proposer leurs services à n'importe qui autour des champs de bataille, tant qu'ils respectaient [[la règle du « cinq pour un »]].
Ces membres porte les couleurs de la compagnie Caradoc. Ils portent tous sur eux (à leur ceinture, sur l'épaule ou sur le visage) un masque de corbeau). Leur tenue semble, à l'instar de leur artisanat, fait de bric et de broc et d'objets de récupération. Des bandoulière aux nombreuses poches, des ceintures d'outils, des pans de vêtements rapiécés, etc.  
Il est composé de :


- [[La Pie]], collectionneuse compulsive de bijoux, spécialisée dans la réparation d'armures
Les activités de l'atelier se sont étendues à tous types de services, parfois à la limite de la légalité. Leur devise pourrait se résumer à : «<i> vous avez besoin d'un service, pas de problème, nous allons trouver la solution par tous les moyens </i>».


- [[Le Phénix]], danseuse et couturière devenue recouseuse
L'atelier du corbeau s'impose seulement deux règles strictes :
* [[Le Codex|le codex]] de la compagnie Caradoc leur interdit de nuire à leurs frères Caradociens.
* La discrétion passe avant tout. Un client de l'atelier ne sera jamais trahi par l'atelier.


- [[Le Pelican]], ancien menuisier, son dada : les boucliers


- [[Le Grand Duc]], érudit un peu fou, maître en parchemins
== Les membres de l'atelier en 1210 ==
Ces membres arborent les couleurs de la compagnie Caradoc. Ils portent tous sur eux (à la ceinture, sur l'épaule ou sur le visage) un masque de corbeau. Leur tenue semble, à l'instar de leur artisanat, fait de bric et de broc, d'objets de récupération : ici une bandoulière aux nombreuses poches, là une ceinture d'outils, bien souvent des pans de vêtements rapiécés...
Ce groupe est composé de :
* [[La Pie]], collectionneuse compulsive de bijoux, spécialisée dans la réparation d'armures
* [[Le Phénix]], danseuse et couturière devenue rescouseuse (elle reprise les plaies et les trous dans les vêtements avec la même aiguille)
* [[Le Pélican]], ancien menuisier, son dada : les boucliers
* [[Le Grand Duc]], érudit un peu fou, maître en parchemins
* [[Le Roitelet]], serrurier de métier, demandez, il ouvre ! Les fermetures les plus serrées et même les moins lubrifiées ne lui résistent pas longtemps.
* [[Le Vautour]], sa passion pour la chasse lui a donné le goût des pièges et de la viande fraîche


- [[Le Roitelet]], serrurier de métier, demandez, il ouvre !


- [[Le Vautour]], sa passion pour la chasse lui a donné le goût des pièges et de la viande fraîche
== Autre membres les ayant rejoint ==
* [[Grièche]], homme d'arme arrivé à Nova Broutonnia en 1211, qui devint un vaillant [[Tirâleur]] et un [[Capitaine]] méritant !

Version actuelle datée du 18 janvier 2026 à 22:44

Un masque de l'atelier du corbeau

L'atelier du corbeau est une famille d'artisans itinérants spécialisés dans les métiers de la guerre.


Les Origines

Ils ne parlent que très peu de leur passé. Certains se souviennent de l'atelier de Maître Orn, réputé à travers toute la Breutonnie pour ses superbes réalisations. Il regroupait des forgerons, des maître tanneurs, des joailliers, et bien d'autres artisans. Mais la guerre proche allait rapidement changer les choses. Cette mesnie fut la cible d'une attaque de soudards aussi violents que barbares, ne laissant que quelques survivants traumatisés au milieu de l'atelier en flammes.

À partir de ce jour ils prirent la route, incapables de reconstruire ce qu'ils avaient perdus et y préférant l'errance. Ils se sont donc mis à voyager, quittant leur région d'origine. Usant de leurs talents, ils proposèrent des services variés et de qualité à destination de gens du commun ou de compagnies militaires croisant leur route.


La rencontre avec la compagnie Caradoc

Une de ces compagnies de fortune fut bien évidemment la Compagnie Caradoc qui amorçait un voyage vers des terres lointaines. Ils étaient fiers sur leurs montures, avec leurs armes encore brillantes et leurs étendards claquant au vent, mais bien pauvre en artisans. La roue d'un charriot, pourtant d'un fort bon diamètre, avait cédée et les Caradociens étaient bien marris de se voir ainsi freinés, partis en campagne sans même penser à emmener avec eux charpentiers ou menuisiers... Les artisans de l'atelier du Corbeau décidèrent de faire un bout de chemin avec eux pour pourvoir aux différents besoins de ces valeureux mercenaires.

Finalement, chacun y trouva son compte. L'atelier ne manquait pas de travail et trouva une protection précieuse. La compagnie put entretenir et renouveler son matériel. Ils résolurent de prolonger leur collaboration vers d'autres aventures...


La naissance de l'atelier du corbeau

C'est ainsi que les artisans de l'atelier en virent à accepter le codex de la compagnie, et particulièrement son annexe : la règle du « cinq pour un ». Ils prirent les couleurs du Kaïser afin de s'intégrer au mieux. Ainsi fut créé pour de bon « l'atelier du corbeau ».

Leur nom étrange vient de leur opportunisme autour des champs de bataille. En effet, il n'est pas rare de les voir errer pour récupérer quelques morceaux de cuir et d'armure abandonnés ça et là après la bataille. N'allez pas croire qu'ils ont quelques chose à voir avec de vils pilleurs de champs de bataille, il n'en est rien, les artisans de l'atelier du corbeau récupèrent et réutilisent tout ce qui leur semble intéressant, et sont capables de rafistoler tout et n'importe quoi : métal, cuir, tissu, et même des choses mécaniques...

Ils négocièrent des tarifs avantageux mais il fut entendu qu'ils restaient libres de proposer leurs services à n'importe qui autour des champs de bataille, tant qu'ils respectaient la règle du « cinq pour un ».

Les activités de l'atelier se sont étendues à tous types de services, parfois à la limite de la légalité. Leur devise pourrait se résumer à : « vous avez besoin d'un service, pas de problème, nous allons trouver la solution par tous les moyens ».

L'atelier du corbeau s'impose seulement deux règles strictes :

  • le codex de la compagnie Caradoc leur interdit de nuire à leurs frères Caradociens.
  • La discrétion passe avant tout. Un client de l'atelier ne sera jamais trahi par l'atelier.


Les membres de l'atelier en 1210

Ces membres arborent les couleurs de la compagnie Caradoc. Ils portent tous sur eux (à la ceinture, sur l'épaule ou sur le visage) un masque de corbeau. Leur tenue semble, à l'instar de leur artisanat, fait de bric et de broc, d'objets de récupération : ici une bandoulière aux nombreuses poches, là une ceinture d'outils, bien souvent des pans de vêtements rapiécés... Ce groupe est composé de :

  • La Pie, collectionneuse compulsive de bijoux, spécialisée dans la réparation d'armures
  • Le Phénix, danseuse et couturière devenue rescouseuse (elle reprise les plaies et les trous dans les vêtements avec la même aiguille)
  • Le Pélican, ancien menuisier, son dada : les boucliers
  • Le Grand Duc, érudit un peu fou, maître en parchemins
  • Le Roitelet, serrurier de métier, demandez, il ouvre ! Les fermetures les plus serrées et même les moins lubrifiées ne lui résistent pas longtemps.
  • Le Vautour, sa passion pour la chasse lui a donné le goût des pièges et de la viande fraîche


Autre membres les ayant rejoint

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