« Gastronomie Breutonnienne » : différence entre les versions
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Ne figurent pas dans cette liste les temps de dégustation des différentes boissons et alcools apéritifs servant à ouvrir l'appétit avant chacun des repas du jour et de la nuit. | :Ne figurent pas dans cette liste les temps de dégustation des différentes boissons et alcools apéritifs servant à ouvrir l'appétit avant chacun des repas du jour et de la nuit. | ||
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==== Les glands au vinaigre ==== | ==== Les glands au vinaigre ==== | ||
Glands mûrs marinés dans une saumure vinaigrée parfois aromatisée aux herbes.<br> | : Glands mûrs marinés dans une saumure vinaigrée parfois aromatisée aux herbes.<br>Aussi appelés « cornichons du pauvre » ou « pickles forestiers ». | ||
Aussi appelés « cornichons du pauvre » ou « pickles forestiers ». | |||
==== Le Beurre-gweur ==== | ==== Le Beurre-gweur ==== | ||
Version actuelle datée du 23 janvier 2026 à 23:05
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Les repas de la journée et de la nuit
Une journée complète est rythmée de seize repas d'importance variable dont voici la liste et les horaires le plus souvent observés :
- Le petit déjeuner : à 7h
- Le moyen déjeuner : à 9h
- Le grand déjeuner : à 10h
- L'encas matinal : à 11h
- Le déjeuner : à midi
- Le petit creux : à 14h
- Le moyen creux : à 15h
- Le gouter : à 16h
- Le grand creux : à 17h
- Le goûter tardif : à 18h
- Le pré-diner : à 19h
- Le diner : à 20h
- Le souper : à 23h
- L'encas nocturne : après minuit
- L'encas tardif : vers 3h
- Le pré-petit déjeuner : vers 5h
- Ne figurent pas dans cette liste les temps de dégustation des différentes boissons et alcools apéritifs servant à ouvrir l'appétit avant chacun des repas du jour et de la nuit.
Mets et spécialités
Le Grassoulet
- Plat mijoté à base de viandes, de choux et de haricots cuisinés dans la graisse animale.
On dit qu'un bon grassoulet commence à sortir avant-même qu'on ait finit de le manger.
La Tralliflette
- Spécialité brotonnienne à base de viande de porc fumée en quantité, de tubercules fumantes, de fromage fondu odorifère, d'oignons juteux et de crème poivrée, ce plat est traditionnellement consommé par les Brotonniens au cœur de l'été lors des fêtes des moissons entre le jour de la panse et la Saint-Caradoc.
- Cette recette à même donné lieu à un culte mineur au sein de la seigneurie de Gaufrebleue, pratiqué par les Chevaliers de Trall.
La Grallette
- Spécialité emblématique de la Beurretagne, la gralette se compose d'une couche de couenne de porc pannée dans du beurre et de la farine de blé noir. Elle peut être agrémentée de diverse façon et repliée sur elle-même ou encore roulée autour d'un morceau de viande ou d'un légume. La recette la plus courante reste évidemment la fameuse grallette-saucisse.
- La Légende dit que le Roi fondateur du Royaume breutonnien, Gras-Heaume le Coq-errant, fut sauvé par l'ingestion de plusieurs grallette alors qu'il se mourrait de faim lors d'une interminable bataille l'ayant obligé à sauter pas moins de six repas d'affilé pour défendre sans discontinuer la côte beurretonne face des horde d'assaillants venus des mers. Requinqué grâce à ce met qu'il avait pu rouler et manger d'une seule main tout en continuant à se battre de l'autre, il décida alors de laisser le territoire beurreton libre, et nomma le chef autochtone Gronan, allié à la couronne de Breutonnie sans en faire son vassal. Pour célébrer ce Haut-Fait, lorsque l'on fait des grallettes pour plusieurs convives, on cache parfois un rivet d'armure, un anneau de cotte de maille ou autre objet métallique dans une des grallettes. Celui qui trouve l'objet gagne le titre de roi. Cette pratique est donc appelée grallette des Rois, en l'honneur des souverains Gronan et Gras-Heaume.
- Suivant la localité, la grallette n'est pannée que d'un seul côté comme en pays Grallo ou bien des deux côtés comme c'est le cas en Arvorique.
- La grallette peut également être appréciée seule ; on parle alors de grallette-nature.
- Par un édit ancien relatif aux bonnes mœurs, il est interdit de se faire une grallette dans un lieu de culte.
- Attention, la « grallette espignole » n'a rien à voir avec une quelconque recette mêlant grallette et piment d'Espignole, localité pourtant réputée pour ses épices. Il ne s'agit là que d'une plaisanterie douteuse que font les habitants de Pouvignolle aux étrangers.
La Terregoule
- La terregoule ou tord-goule est une spécialité culinaire de Morvandie, faite à base de des petites baies noires que l’on trouve à même le sol des terriers de lapin, d’un peu de riz et de lait, généralement parfumé à la cannelle ou au fond de veau suivant les goûts, cuite au four dans une terrine.
Les glands au vinaigre
- Glands mûrs marinés dans une saumure vinaigrée parfois aromatisée aux herbes.
Aussi appelés « cornichons du pauvre » ou « pickles forestiers ».
Le Beurre-gweur
- Plat originaire de beurretagne constitué d'ingrédients variables comme des tranches de viande, de fromage, voir de légume et le tout enserré entre deux gralettes. Peut être servit accompagné de tubercules coupées en bâtons et cuites, elles aussi, dans la friture.
Les noix de pécores
- Noix communes poussant sur de petits arbustes et glaner par les gueux et les mendiants.
La Crème Branlée
- Autre spécialité morvandienne, la crème branlée est appréciée par petits et grands à toute heure de la journée, à manger chaude ou froide.
- On « branle » la crème dans un pot avec les doigts, de façon énergique puis on laisse reposer et on ajoute sucre, épices ou jus de baies de sureaux ou d'airelle. On la sert en ramequin en soupoudrant le tout de chapelure.
Le Clafoutris
- Gâteau à base de lait, d'œuf et de fruits, recouvert d'un nappage de crème appliqué par projection, aussi appelé crème foutrée.
Pel et Soivre
- Le Pel est un sel mis volontairement ou non dans une poivrière tandis que le Soivre est un poivre mis volontairement ou non dans une salière.