Sengar

De Caradoc
Sengar

Informations

Nom Sengar
Pseudo Seb
Rôle Porte Bannière
Grade Soldat
Contact

Fils d'une fille de joie et d'un marin qu'il ne connut jamais, il fut élevé par sa grand mère qui lui inculqua le sens des valeurs : « devient fort ou tu finiras comme ta mère » aimait-elle à lui rappeler.

Il grandit dans un petit village souvent victime d'attaques de brigands, d'habitude les villageois prenaient leur jambes à leur cou au moindre signe de leur approche, cependant ce jeune homme n'acceptait pas de fuir devant ces malotrus, ce qui lui permit d'apprendre a se battre avec ce qu'il avait sous la main. Par chance le rebouteux du village ayant quelques tours dans sa manche lui offrit une decoction infecte à ne boire que face à l'ennemi, ce qui le rendit meconnaissable, il était empli d'une folie sanguinaire comme rarement on en voit, tranchant quiconque se trouvait sur son passage, ne laissant aucune chance à l'assaillant.

Avant même que les gardes de la ville n'arrive il avait deja massacré tous les pillards, ce qui impressiona le guet à son arrivée et ne sachant rien à propos de cette potion il décida d'engager un si valeureux guerrier. Pendant longtemps il a porté les couleurs du seigneur local, ne laissant sur les champs de bataille que cadavres et voeuves éplorées, ce qui lui permit de devenir héraut de ce seigneur.

Cependant les conflits ne se réglant pas seulement sur les champs de bataille, il eut à faire face à une tentative d'assassinat à l'encontre de son maitre. Comme à son habitude, il ingurgita la potion, mais ce qu'il ne savait pas c'est qu'à ces yeux il n'y a avait plus que des ennemis après cela, il fit donc un massacre laissant derrière lui les cadavres de l'assassin, des gardes et de son seigneur. Quand il eut repris ses esprits et devant l'infamie qu'il avait commis, il s'enfuit et se jura de ne plus utiliser cette potion qu'en dernier recours.

Après quelques années d'errance, accablé par son lourd fardeau, il décida de s'engager vers la campagne militaire de Mythodea. Cependant avec un passé tel que le sien nul seigneur ne voudrait de lui parmi ses rangs, c'est ainsi qu'il trouva une place dans une compagnie de soudards délurés sans autre motivation que l'argent, l'alcool et l'amour... de leur Kaiser. Ne voulant pas leur dévoiler le secret de sa potion il se cantonna à un rôle de tirailleur, mais alors que sur le champ de bataille il vit sa bannière tomber au main de l'ennemi, son sang ne fit qu'un tour, il courut vers elle et d'un geste but son poison, face à la rage dont il fit preuve et à la force dont il disposait on lui confia rapidement la garde de la bannière. Dans toutes les autres compagnies on aurait vu cet individu comme un danger mais la Compagnie Caradoc en a fait un atout et depuis ce jour chacun sait qu'il ne faut pas s'approcher du porte bannière sur le camp de bataille.


Faits d'armes importants

En l'an de grâce 1212, alors qu'il assurait la « protection » de notre frère inquisiteur Gollik lors des sorties dans les tavernes, la cloche d'alarme du camp de la Terre retentit. Rapidement, ils revinrent pour s'apercevoir que les morts-vivants tentaient de nous assiéger. Voyant sa bannière flotter juste derrière la muraille, il savait que les siens n'attendaient qu'une opportunité pour effectuer une sortie et repousser l'assaillant. C'est alors que lui vint une idée de génie, il allait porter à l'ennemi un coup qui l'obligerait à séparer ses troupes en deux : il allait s'emparer de la bannière adverse ! Il s'approcha discrètement de cette dernière et à l'aide des potions de berserk dont il avait le secret, se déchaina contre le porte-bannière mort-vivant qui ne résista pas longtemps. Une fois la bannière adverse en main, il poussa le cri de ralliement de notre compagnie, signal pour que nos forces coincées dans l'enceinte du campement comprennent qu'il étant temps de contre-attaquer. Cependant, il eut à peine le temps de commencer à s'enfuir avec la bannière qu'il avait capturé qu'une horde d'ennemis lui tomba dessus, le réduisant en miette. Il ne dut son salut qu'à une chaman orque qui ramassa les morceaux et le soigna grâce à un rituel totalement contre-nature mais efficace, inversant juste ses deux pieds lors de la recomposition du corps...
Sengar serait donc un « deux fois né » depuis ce ritiuel, avec les pieds en dedans...


Toujours en l'an de grâce 1212, alors qu'il se réapprovisionnait en ville, il entendit l'alarme à nouveau résonner au camp de la terre. Rapidement, il trouva quelques caradociens éparpillés en ville et ensembles ils tentèrent de rejoindre le camp, créant une brèche dans les lignes de morts-vivants.
Un des morts-vivants lui assena un coup de marteau qui le fit tomber à terre. Son adversaire, un peu trop sûr de lui, le conduisit alors encore hagard mais pas complètement défait au sein des prisonniers. Quelques instants plus tard, alors que Sengar avait repris ces esprits, il s'empara d'une des potions qu'il avait à sa ceinture et dans une folie meurtrière se releva et brandit son épée à deux mains comme si elle ne pesait plus rien. Dans les minutes qui suivirent il occit deux de ces monstres avec une rage rarement vue. Le sergent ennemi , pourtant très surpris de ce rebondissement; ne mit pourtant pas longtemps à venir à bout du forcené.

De longues minutes plus tard, quand Sengar rouvrit les yeux, il se trouva alors parmi les blessés à l'extérieur du campement occupé par les envahisseurs. Il vit par dessus le mur que sa bannière flottait toujours à l'intérieur du camp, et ne pouvait se résoudre à la laisser ainsi.
C'est ainsi que boitant, il se fraya un chemin juste derrière les lignes de combattants, et dès que la porte fut reprise il se faufila en claudiquant vers sa bannière, car son devoir était de la porter là où elle devait être, en première ligne, donnant courage et montrant la valeur de la compagnie. C'est ainsi qu'il traversa le camp à bout de force pour finalement ramener la bannière auprès de la noble ligne caradocienne alors même qu'il y avait encore nombre d'adversaires debout.