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Depuis plusieurs mois, la côte Nord-Est de la [[Bretonnie]], Province de Normandie, est assiégée par des flottes de Drakkars viking.
Depuis plusieurs mois, la côte Nord-Est de la [[Bretonnie]] en la province de Normandie, est assiégée par des flottes de Drakkars viking.
Ils proviennent d'Yddland, une lointaine contrée... A leur tête un certain ''[[Grim Oluffalssen]]'' et ses hommes. Ils ont monté plusieurs enclaves vikingar et quelques familles migrantes se sont installées sous des tentes de fortunes sur des terres voisines.
Ils proviennent d'Yddland, une lointaine contrée, avec à leur tête un certain ''[[Grim Oluffalssen]]'' et ses hommes que l'ont dit être des guerriers brutaux. Ils ont monté plusieurs enclaves vikingars et quelques familles migrantes se sont installées sous des tentes de fortunes sur des terres voisines.


Les troupes de '''[[Saint Caradoc]]''' ont donc été envoyées en renfort pour soutenir [[Jean de Comblessac]], baron du Vauvert.
Les troupes de '''[[Saint Caradoc]]''' ont donc été envoyées en renfort pour soutenir [[Jean de Comblessac]], baron du Vauvert face à cette potentielle menace.


Ayant peu à gagner et beaucoup à perdre, la compagnie commet sur sa route un immense sacrilège en pillant et brûlant L'abbaye de [[Ker-ar-Berg]] où nous avons dérobé une sainte relique.
'''''Voici comme Épilogue, un courrier adressé par un milien de Comblessac au [[Prince Johann]] et à [[Khatarina]], chancelière du royaume.'''''


'''''Voici comme Épilogue, un courrier adressé à [[Khatarina]] - chancelière du royaume et au [[Prince Johann]],'''''
''Vos majestés,


Vos majestés,
''J’ai couru longtemps afin de vous faire parvenir cette missive. Je reviens d’une longue fuite de ces terres que l’on nomme Vauvert. D’ignobles événements s'y sont déroulés et je crois bien que nous ne pourrons plus jamais voir ne serait-ce qu’un peu d’humanité sur ces terres maudites. Vous aviez missionné la compagnie Caradoc, il y a de cela une semaine au jour où je vous écris, afin de soutenir plusieurs familles de colons face à un risque d'invasion viking. Laissez-moi vous conter les sombres troubles qui se sont déroullés sous mes yeux malheureux.


J’ai couru longtemps pour arriver jusqu’à vous. Je reviens d’une longue fuite de ces terres que l’on nomme Vauvert. D’ignobles événements se sont déroulés sur ces terres et je crois bien que nous ne pourrons plus jamais voir ne serait-ce qu’un peu d’humanité sur ces terres maudites. Vous aviez missionné la compagnie Caradoc, il y a de cela une semaine, afin de soutenir plusieurs familles de colons face à une fâcheuse petite invasion vikings.  
''Je suis arrivé à la ferme Vauvert dans la soirée avec le Baron [[Jean de Comblessac]] en ma qualité de milicien pour l'escorter. Afin d'apaiser les tensions entre paysans et vikings, Sir Jean avait fait organiser un petit banquet dans la cour intérieure. Les tables étaient sobrement dressées et les gens du Vauvert avait apporté moults spécialités locales à faire goûter. Tout semblait avoir été pensé pour que les festivités se déroulent sans encombres. L'ambiance était bon enfant, les Caradociens tentaient de mettre à l'aise les villageois en contant d'anciennes histoires truculentes et j’ai même pu remarquer que certains essayaient de faire goûter des alcools bien étranges au baron afin de lui faire signer contrats et ordonnances. Des vikings de la contrée voisine de Valencour avaient été payés par le baron Jean pour faire office de mercenaires supplémentaires et d'interprètes.
''Les autres diables de vikings barbares étaient bien là eux aussi! Sans Leur chef, [[Grim Oluffalssen]] et c'est une garçonne au fâcheux nom de [[Sorcha]] qui le remplaçait. Fort hereusement, ils se sont mêlés à la fête et ont oublié leurs intentions bélliqueuse le temps de la soirée.
''L'alcool coulait à flot dans tous les gosiers mais la valeureuse compagnie Caradoc s’appliquait à maintenir l'ordre pour que tout se passe au mieux, quoique certains n’hésitèrent pas non plus à vilipender ces rustres de barbares.
''Le baron avait sorti Hypocras à foison pour remplir godet aux jouvencelles et cornes à boire des barbares. La soirée touchait à sa fin et des écus étaient distribués aux plus nécessiteux.


Laissez moi vous conter les sombres troubles qui se sont passés dans les terres du Vauvert. Je suis arrivé dans la soirée avec le baron [[Jean de Comblessac]], ma qualité de milicien m’a permis de me rendre compte que sir Jean avait réussi à organiser une trêve autour d’un petit festin. Les tables étaient dressées et les gens du Vauvert faisait tout pour que ce moment se déroule sans encombres. J’ai même pu  remarquer que certains essayaient de soudoyer le baron pour lui faire signer contrats et ordonnances. Des vikings de la contrée voisine de Valencour, étaient payés par sa seigneurie pour faire office de mercenaires à sa solde.
''C'est vers les 2 heures du matin, que nous nous aperçumes que notre bien aimable baron avait disparu sans laisser de traces! Les recherches nocturnes furent brèves et infructueuses mais nous nottions que [[Sorcha]], cette soit disant chef guerrière, en avait profité pour partir dans les limbes... Moins d'une heure après, alors que les convives étaient soit complètement ivres, soit très inquiets de l'étonnante disparition du baron, un jeune viking qui avait été écarté du banquet car trop aviné et injurieux envers la Bretonnie fut retrouvé criblé de coup de dague ce qui mit tragiquement un terme aux festivités.
Les autres diables de vikings barbares étaient bien là ! Sans Leur Chef, le soit disant ''[[Grim Oluffalssen]]''…remplacé sur le tas par une garçonne au fâcheux nom de [[Sorcha]].
Ils ont de suite suivi la fête et oublié leurs intentions de pillages ou de meurtres.


Heureusement que la valeureuse compagnie Caradoc, de fer vêtu, s’appliquait à être en soirée une force d’interposition. Quoique, certains n’hésitèrent pas non plus à vilipender ces pleutres de barbares.
''Le lendemain, la tension était palpable et on apprit que les vikings s’étaient tous regroupés dans les landes afin de projeter une attaque d'envergure. Les vikings de la contrée voisine avait donc choisi leur camp et se retournait contre le baron! Je pense qu’après une telle infamie il serait bon de délivrer croisade afin de réduire Valencour à néant.
Le baron avait sorti Hypocras à foison pour remplir godet aux jouvencelles et autres barbares…La soirée se passait à merveille…Et des écus étaient distribués aux plus nécessiteux.  
Quand vers les 2 heures, notre bien aimable baron disparu ! Sans traces ! Les recherches furent infructueuses…De même [[Sorcha]] cette soit disant chef guerrière s’effaça dans les limbes…


''En ce matin, un prêtre présent, du nom de Frère Blaise, choisit d’honorer une stèle en mémoires du baron disparu. Et c’est là que les premières altercations eurent lieu. La stèle fut brisée et c'est une bataille rangée opposant les fer-vêtus de la compagnie Caradoc à la horde des barbares vikings qui s'engagea.


Vers les 3 heures de la matinée, un gens de la Maisnie locale tomba sous les coups de couteaux, assassiné. Ce jeune d’origine viking, trop aviné par la soirée ne faisait qu’injures à la Bretonnie et à son peuple. Hélas, je pense que cela lui fit préjudice.
''Nos valeureux mercenaires Bretonniens repoussèrent la menace mais hélas nos problèmes ne faisaient que commencer. Nos éclaireurs venait de pister un groupe de vikings qui les avait à la découverte d'un cairn où était enterré un héros viking avec un marteau soit disant magique. C’est grâce à la vaillance de quelques villageois locaux tandis que les Caradociens repoussaient vaillamment les assailants que nous pûmes récupérer cet étrange arme ou outil que semblait tant vouloir récupérer les barbares vikings. Était-ce lié à la prise du marteau, toujours est-il qu'un vent glacial se mit à souffler sur les plaines de Vauvert.
Le lendemain, la tension était palpable et on apprit que les vikings s’étaient regroupés dans les landes afin de projeter une attaque ultime. Les vikings de la contrée voisine avait donc choisi leur nouveau camp ? Je pense qu’il serait bon de délivrer croisade pour réduire Valencour à néant.
En ce matin, un prêtre présent, du nom de Frère Blaise, choisit d’honorer une stèle en mémoires des disparus. Et c’est là que les premières altercations eurent lieu. La stèle fut brisée et les rangées de combattants s’alignèrent.


Nos valeureux mercenaires de la compagnie de caradoc repoussèrent la menace mais hélas nos croyances furent bafouées. Dans la même matinée, on découvrit un cairn où était enterré un soit disant héros viking avec un marteau soit disant magique.
''Nous dumes ensuite escorter en cette fin de matinée, Jacques de crévecoeur, négociant de son état, qui avait grand besoin du soutien des hommes d’armes présents afin de quitter la région sans encombres pour emmener ses marchandises en lieu sûr vers Neu York. C’est encore [[la compagnie Caradoc]], de brillants chevaliers, je vous le dis, qui permirent aux marchandises d'arriver à bon port.
C’est grâce à la vaillance de quelques locaux que nous pûmes récupérer ce vulgaire outillage à forte valeur symbolique.
Il semble que depuis ce moment, un vent froid se leva sur la plaine…
En cette fin de matinée, Jacques de crévecoeur, négociant de son état, avait besoin du soutien des hommes d’armes présents afin de faire transiter des marchandises vers Neu York.


C’est encore [[la compagnie Caradoc]], de brillants chevaliers, je vous le dis, qui ont permis à faire que les marchandises puissent arriver à bon port. Mais où était la terrible force viking qu’on nous avait prédit ?
''Mais où était donc passée la terrible force viking que nous redoutions tant? C’est en redescendant dans la cour de la ferme du Vauvert que nous pûmes voir les barbares alignés dans la plaine, prêts à charger. Quel ne fût pas notre étonnement de reconnaitre parmi eux, le visage déformé par quelques maléfices de notre bon baron [[Jean de Comblessac]] ainsi que le faciès ricanant de la terrible [[Sorcha]]. Nous fîmes tout notre possible malgré la fatigue pour repousser l'assaut mais hélas! La sorcellerie puissante de la cheffe viking fit que nombre de nos guerriers prirent les armes contre leur propre camp... Pis que tout, les villageois eux-mêmes furent possédés, se battant contre nous comme des diables. Je ne sais comment nous réussîmes finalement à cantonner les assaillants en dehors de la ferme le temps de reprendre des forces autour d'un bref repas, ce n'est pas pour rien que la compagnie est sous la protection de [[Saint Caradoc|Saint-Caradoc]], mais nous dumes ensuite nous résoudre à abandonner les lieux le plus rapidement possible. C'est une véritable hordes de possédés qui s'abattit sur nous, je reconnus d'anciens villageois, d'anciens compagnons, et même quelques vikings de Valencour, les yeux injectés de sang, la machoire écumante tels des animaux enragés, se mouvant à une vitesse qui n'avait d'égale que la brutalité de leurs coups. Je n'ose imaginer ce qu'il advint de nos malheureux compagnons qui protégèrent notre déroute, ou furent juste moins prompt que nous autres à choisir la retraite la plus anarchique qu'il soit.
C’est en descendant dans la cour de la ferme du Vauvert que nous pûmes voir les barbares alignés dans la plaine.  
 
Avec étonnement, nous pûmes retrouver deux esprits diaboliques et possédés, mon bon seigneur [[Jean de Comblessac]] et [[Sorcha]]. Nous fîmes le maximum pour repousser le maléfice mais hélas !
''Au jour où vous lirez cette missive, je reste persuadé que la souillure de la barronie de Vauvert est profonde et que ce maléfice pourrait s'étendre à d'autres proches contrées. La population bretonnienne n'est pas prête à affronter de tels maux. Si ces terres restent abandonnées par vos majestés, tôt ou tard nous en paierons le prix.
De nombreux guerriers prirent les armes contre leur camp…
 
Nous réussîmes à déjouer ce maléfice et il fut le temps d’une nouvelle trêve autour d’un autre repas. Mais les dégâts entre les deux  factions furent trop importants.
''Signé d'une croix par Antonin, milicien de Comblessac, et rédigé par le vicaire Archibald de la paroisse de Panaverne.
la population bretonnienne ne peut survivre face aux cas de possessions en ces lieux.
Ce n’est que désolation et perte qui jonche maintenant cette contrée. Ces terres sont possédées par je ne sais quel sorte de maléfice est venu s’installer sur des terres de votre royaume abandonné.


Lien externe : [[http://www.fantastiquecomedie.com/campagnemilitaire La campagne militaire Sous les ailes sombres du Walalla]]
Lien externe : [[http://www.fantastiquecomedie.com/campagnemilitaire La campagne militaire Sous les ailes sombres du Walalla]]


==Inter-jeux - Calendrier Bretonnien 1207 ==
==Inter-jeux - Calendrier Bretonnien 1207 ==


Ce sacrilège est remonté aux oreilles de notre seigneur.
Pris dans une tourmente dépassant tout ce que nous pouvions imaginer, fuyant dans la précipitation, sans vivre et transportant nos blessés, nous avons commis sur la route du retour un immense sacrilège en pillant et brûlant L'abbaye de [[Ker-ar-Berg]] où nous avons même dérobé une sainte relique.
Qui, de fait, nous a fait pourchasser et emprisonner. Nos biens et nos terres ont été confisqués, et nous avons été condamnés à mort.
 
Cependant personne n'a jamais retrouvé la relique que nous avions pris soin de cacher.
Ce méfait précéda notre retour au manoir de [[Saint Caradoc]] et notre seigneur nous fit pourchasser et emprisonner. Nos biens et nos terres furent confisqués, et on nous condamna à mort. Cependant personne n'avait pu mettre la main sur la relique dérobée que nous avions pris soin de cacher.


Seuls quelques-uns des nôtres ont pu s'échapper. Ils se sont enfuis en [[Mauritanie]], sous l'impulsion de ''[[Morgane]]''.
Nous sommes une poignée à avoir pu nous échapper en emportant quelques affaires. Nous nous sommes enfuis en [[Mauritanie]], sous les conseils de Dame ''[[Morgane]]'', une noble étrangère qui eux vent de notre mésaventure et qui semblait très intéressées pour recruter des mercennaires prêt à tout pour échapper à notre funeste sort.


Chargée par ''[[Morgane]]'' de nous délivrer, ''[[Kanasta]]'' a retraversé l'[[Eddreja]] à la recherche de la relique. Fouillant les environs du manoir de '''[[Saint Caradoc]]''', suivant ses indications, elle a finalement pu retrouver "[[la hanche de Nethras]]" (Une relique d’un dieu) grâce à son sens de la magie.
''[[Morgane]]'' chargea une certaine ''[[Kanasta]]'' de nous délivrer. Celle-ci traversa l'[[Eddreja]] afin de partir à la recherche de la relique dans notre ancien fief en [[Bretonnie]]. Fouillant les environs du manoir de [[Saint Caradoc]] en suivant nos indications et avec son sens de la magie, elle pu finalement retrouver "[[la hanche de Nethras]]", relique provenant d’un dieu. ''[[Kanasta]]'' négocia alors avec notre seigneur ''[[Sir Rodrick]]'', notre exil en [[Mauritanie]] contre la remise de la relique. Celui-ci accepta à la condition que nous renoncions à notre appartenance au royaume de Bretonnie et que nous n'y remettions plus les pieds. La chose fut actée et le reste de nos compagnons fait actuellement voyage vers la Mauritanie pour nous rejoindre vers d'autres aventures.
Puis ''[[Kanasta]]'' a négocié avec ''[[Sir Rodrick]]'' (notre seigneur) notre exil en [[Mauritanie]].
Il a accepté sous réserve que nous renoncions à notre appartenance au royaume de Bretonnie et que nous n'y remettions plus les pieds.

Version du 26 février 2018 à 05:13

Depuis plusieurs mois, la côte Nord-Est de la Bretonnie en la province de Normandie, est assiégée par des flottes de Drakkars viking. Ils proviennent d'Yddland, une lointaine contrée, avec à leur tête un certain Grim Oluffalssen et ses hommes que l'ont dit être des guerriers brutaux. Ils ont monté plusieurs enclaves vikingars et quelques familles migrantes se sont installées sous des tentes de fortunes sur des terres voisines.

Les troupes de Saint Caradoc ont donc été envoyées en renfort pour soutenir Jean de Comblessac, baron du Vauvert face à cette potentielle menace.

Voici comme Épilogue, un courrier adressé par un milien de Comblessac au Prince Johann et à Khatarina, chancelière du royaume.

Vos majestés,

J’ai couru longtemps afin de vous faire parvenir cette missive. Je reviens d’une longue fuite de ces terres que l’on nomme Vauvert. D’ignobles événements s'y sont déroulés et je crois bien que nous ne pourrons plus jamais voir ne serait-ce qu’un peu d’humanité sur ces terres maudites. Vous aviez missionné la compagnie Caradoc, il y a de cela une semaine au jour où je vous écris, afin de soutenir plusieurs familles de colons face à un risque d'invasion viking. Laissez-moi vous conter les sombres troubles qui se sont déroullés sous mes yeux malheureux.

Je suis arrivé à la ferme Vauvert dans la soirée avec le Baron Jean de Comblessac en ma qualité de milicien pour l'escorter. Afin d'apaiser les tensions entre paysans et vikings, Sir Jean avait fait organiser un petit banquet dans la cour intérieure. Les tables étaient sobrement dressées et les gens du Vauvert avait apporté moults spécialités locales à faire goûter. Tout semblait avoir été pensé pour que les festivités se déroulent sans encombres. L'ambiance était bon enfant, les Caradociens tentaient de mettre à l'aise les villageois en contant d'anciennes histoires truculentes et j’ai même pu remarquer que certains essayaient de faire goûter des alcools bien étranges au baron afin de lui faire signer contrats et ordonnances. Des vikings de la contrée voisine de Valencour avaient été payés par le baron Jean pour faire office de mercenaires supplémentaires et d'interprètes. Les autres diables de vikings barbares étaient bien là eux aussi! Sans Leur chef, Grim Oluffalssen et c'est une garçonne au fâcheux nom de Sorcha qui le remplaçait. Fort hereusement, ils se sont mêlés à la fête et ont oublié leurs intentions bélliqueuse le temps de la soirée. L'alcool coulait à flot dans tous les gosiers mais la valeureuse compagnie Caradoc s’appliquait à maintenir l'ordre pour que tout se passe au mieux, quoique certains n’hésitèrent pas non plus à vilipender ces rustres de barbares. Le baron avait sorti Hypocras à foison pour remplir godet aux jouvencelles et cornes à boire des barbares. La soirée touchait à sa fin et des écus étaient distribués aux plus nécessiteux.

C'est vers les 2 heures du matin, que nous nous aperçumes que notre bien aimable baron avait disparu sans laisser de traces! Les recherches nocturnes furent brèves et infructueuses mais nous nottions que Sorcha, cette soit disant chef guerrière, en avait profité pour partir dans les limbes... Moins d'une heure après, alors que les convives étaient soit complètement ivres, soit très inquiets de l'étonnante disparition du baron, un jeune viking qui avait été écarté du banquet car trop aviné et injurieux envers la Bretonnie fut retrouvé criblé de coup de dague ce qui mit tragiquement un terme aux festivités.

Le lendemain, la tension était palpable et on apprit que les vikings s’étaient tous regroupés dans les landes afin de projeter une attaque d'envergure. Les vikings de la contrée voisine avait donc choisi leur camp et se retournait contre le baron! Je pense qu’après une telle infamie il serait bon de délivrer croisade afin de réduire Valencour à néant.

En ce matin, un prêtre présent, du nom de Frère Blaise, choisit d’honorer une stèle en mémoires du baron disparu. Et c’est là que les premières altercations eurent lieu. La stèle fut brisée et c'est une bataille rangée opposant les fer-vêtus de la compagnie Caradoc à la horde des barbares vikings qui s'engagea.

Nos valeureux mercenaires Bretonniens repoussèrent la menace mais hélas nos problèmes ne faisaient que commencer. Nos éclaireurs venait de pister un groupe de vikings qui les avait à la découverte d'un cairn où était enterré un héros viking avec un marteau soit disant magique. C’est grâce à la vaillance de quelques villageois locaux tandis que les Caradociens repoussaient vaillamment les assailants que nous pûmes récupérer cet étrange arme ou outil que semblait tant vouloir récupérer les barbares vikings. Était-ce lié à la prise du marteau, toujours est-il qu'un vent glacial se mit à souffler sur les plaines de Vauvert.

Nous dumes ensuite escorter en cette fin de matinée, Jacques de crévecoeur, négociant de son état, qui avait grand besoin du soutien des hommes d’armes présents afin de quitter la région sans encombres pour emmener ses marchandises en lieu sûr vers Neu York. C’est encore la compagnie Caradoc, de brillants chevaliers, je vous le dis, qui permirent aux marchandises d'arriver à bon port.

Mais où était donc passée la terrible force viking que nous redoutions tant? C’est en redescendant dans la cour de la ferme du Vauvert que nous pûmes voir les barbares alignés dans la plaine, prêts à charger. Quel ne fût pas notre étonnement de reconnaitre parmi eux, le visage déformé par quelques maléfices de notre bon baron Jean de Comblessac ainsi que le faciès ricanant de la terrible Sorcha. Nous fîmes tout notre possible malgré la fatigue pour repousser l'assaut mais hélas! La sorcellerie puissante de la cheffe viking fit que nombre de nos guerriers prirent les armes contre leur propre camp... Pis que tout, les villageois eux-mêmes furent possédés, se battant contre nous comme des diables. Je ne sais comment nous réussîmes finalement à cantonner les assaillants en dehors de la ferme le temps de reprendre des forces autour d'un bref repas, ce n'est pas pour rien que la compagnie est sous la protection de Saint-Caradoc, mais nous dumes ensuite nous résoudre à abandonner les lieux le plus rapidement possible. C'est une véritable hordes de possédés qui s'abattit sur nous, je reconnus d'anciens villageois, d'anciens compagnons, et même quelques vikings de Valencour, les yeux injectés de sang, la machoire écumante tels des animaux enragés, se mouvant à une vitesse qui n'avait d'égale que la brutalité de leurs coups. Je n'ose imaginer ce qu'il advint de nos malheureux compagnons qui protégèrent notre déroute, ou furent juste moins prompt que nous autres à choisir la retraite la plus anarchique qu'il soit.

Au jour où vous lirez cette missive, je reste persuadé que la souillure de la barronie de Vauvert est profonde et que ce maléfice pourrait s'étendre à d'autres proches contrées. La population bretonnienne n'est pas prête à affronter de tels maux. Si ces terres restent abandonnées par vos majestés, tôt ou tard nous en paierons le prix.

Signé d'une croix par Antonin, milicien de Comblessac, et rédigé par le vicaire Archibald de la paroisse de Panaverne.

Lien externe : [La campagne militaire Sous les ailes sombres du Walalla]


Inter-jeux - Calendrier Bretonnien 1207

Pris dans une tourmente dépassant tout ce que nous pouvions imaginer, fuyant dans la précipitation, sans vivre et transportant nos blessés, nous avons commis sur la route du retour un immense sacrilège en pillant et brûlant L'abbaye de Ker-ar-Berg où nous avons même dérobé une sainte relique.

Ce méfait précéda notre retour au manoir de Saint Caradoc et notre seigneur nous fit pourchasser et emprisonner. Nos biens et nos terres furent confisqués, et on nous condamna à mort. Cependant personne n'avait pu mettre la main sur la relique dérobée que nous avions pris soin de cacher.

Nous sommes une poignée à avoir pu nous échapper en emportant quelques affaires. Nous nous sommes enfuis en Mauritanie, sous les conseils de Dame Morgane, une noble étrangère qui eux vent de notre mésaventure et qui semblait très intéressées pour recruter des mercennaires prêt à tout pour échapper à notre funeste sort.

Morgane chargea une certaine Kanasta de nous délivrer. Celle-ci traversa l'Eddreja afin de partir à la recherche de la relique dans notre ancien fief en Bretonnie. Fouillant les environs du manoir de Saint Caradoc en suivant nos indications et avec son sens de la magie, elle pu finalement retrouver "la hanche de Nethras", relique provenant d’un dieu. Kanasta négocia alors avec notre seigneur Sir Rodrick, notre exil en Mauritanie contre la remise de la relique. Celui-ci accepta à la condition que nous renoncions à notre appartenance au royaume de Bretonnie et que nous n'y remettions plus les pieds. La chose fut actée et le reste de nos compagnons fait actuellement voyage vers la Mauritanie pour nous rejoindre vers d'autres aventures.